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Tous les témoignages

  • Madame C., ses yeux pétillent de joie quand j'arrive

    Agnès, bénévole témoigne

    Le 19/08/2016
    « Un après midi par semaine, je me rends à l'hôpital Émile Roux de Limeil-Brévannes faire des visites aux malades. Je suis là pour les écouter, discuter, rire... Bref, essayer de leur apporter un moment d'évasion et rompre avec ces journées si longues sans visite...

    Il y a Madame C. Ses yeux pétillent de joie quand j'arrive. Elle sait que nous irons nous promener dans le parc si le temps le permet. Elle est très coquette. Pendant que nous discuterons sous le grand cèdre du Liban, je lui remettrai du vernis à ongle.

    Il y a aussi Madame B. Elle ne peut plus parler, elle est trop faible. Je lui prends la main, elle m'indique par une pression de la sienne qu'elle sait que je suis là. Tranquillement, car nous ne sommes pas pressées, je lui raconte les derniers potins des petits frères des Pauvres (elle connait beaucoup de bénévoles). Mme B, très agitée quand je suis arrivée, s'est détendue et elle dort. Je ne parle plus. Je garde ma main dans la sienne. Moment magique.

    Je rends aussi visite à Monsieur P. que je ne connais pas encore. Il est très énervé car son voisin de chambre crie tout le temps. « Et quand il ne crie pas, il chante ! » me dit-il. Il chante ? Et bien, chantons tous ensemble ! Nous écoutons Mr P. qui interprète un chant arménien, son pays d'origine. Et nous enchainons tous ensemble sur d'autres chansons.

    Voilà, un après-midi à l'hôpital Emile Roux. J'y rencontre beaucoup de souffrances, de tristesse, de désespoir même. Mais je ne retiens que ces touts petits riens de bonheur qui me remplissent d'une nouvelle énergie. Et je quitte des malades à qui, je l'espère, j'ai apporté du réconfort. »

    Envie d'accompagner des personnes malades, gravement malades ou en fin de vie

    Inscrivez-vous en ligne : bénévolat d'accompagnement

  • Jacqueline, bénévole, 67 ans ''Je donne de mon temps naturellement''

    Aider à l'organisation de séjour de vacances

    Chargée de mission à la retraite, Jacqueline a 67 ans. Elle est bénévole depuis vingt ans. L’une de ses principales missions est l’organisation de séjours de vacances. Un engagement de tous les instants.

    Comment est né votre engagement ?

    J’ai toujours pensé faire quelque chose pour les autres, en particulier pour les personnes âgées. Cela s’est présenté par hasard, sur le quai d’une gare en allant au travail. Je suis tombée sur une affiche des petits frères des Pauvres, sur leurs opérations vacances. Je les ai contactés. Je suis allée ensuite au siège de l’association, et je me suis engagée pour un séjour au château de Gigny en Bourgogne pour quinze jours.

    Comment s’est-il passé ?

    Fatiguant mais merveilleux. Nous étions une dizaine de bénévoles pour une vingtaine de personnes âgées. J’étais très anxieuse au départ de me retrouver en groupe. Les tâches du quotidien comme le ménage ne m’inquiétaient pas. Le plus important était notre présence auprès des personnes accompagnées. Cela ne m’a pas pesé au final. Tout le monde était solidaire. J’ai été confortée dans l’idée que c’était ce que je voulais faire. Le dernier jour, nous avions tous les larmes aux yeux. Un peu comme en fin de colonie de vacances.

    Et vous avez voulu continuer ?

    La responsable de ce premier séjour avait certainement repéré des qualités chez moi comme chez d’autres. Moi je voulais aussi très vite refaire des choses. Rapidement, une équipe d’action de Paris m’a contactée. J’ai alors intégré l’équipe du 20e arrondissement pour des week-ends d’accompagnement en hébergement collectif. Je suis devenue béné- vole « officielle » de Colette que j’ai accompagnée jusqu’à son décès, il y a quatre ans. À la retraite depuis 2009, j’ai pu m’investir encore plus.

    Vous êtes même devenue entre-temps responsable de séjour vacances.

    Oui, depuis 1998. Sur le lieu de vacances, tout repose sur vous, même si on délègue beaucoup, si les décisions sont communes. À l’époque, c’était une énorme tâche. Ça le reste, mais il y a eu beaucoup d’améliorations : ne plus avoir à faire les courses, réunion avant le séjour sur place avec les autres responsables ou encore des formations sur l’alimentation, la sécurité, pour les accompagnants débutants et confirmés. À la fin de chaque séjour, un bilan est fait. Les personnes accompagnées ont aussi un questionnaire à remplir. Tout le monde profite de l’expérience de chacun.

    Que représente pour vous cet engagement ?

    En quantité, environ un mi-temps, entre présence au bureau, organisation des séjours et accompagnement de bénéficiaires. Je donne de mon temps sans le ressentir, c’est naturel car équilibrant. J’ai la chance d’être en bonne santé. Tant que j’aurai la tête et les jambes, je continuerai. Mais concernant le poste de responsable, je suis lucide. Le jour où cela sera trop fatigant, j’arrêterai cette mission. Ce n’est pas pour tout de suite.

    Propos recueillis par Vincent Mourier pour les petits frères des Pauvres Infos • N°41 (3è semestre 2016)

    Envie vous aussi d'être bénévole ?

    bénévolat vacances

    Pour nous contacter ou obtenir des renseignements complémentaires :

      ► 0 800 833 822 (appel gratuit)

    En savoir plus : /nos-actions/vacances.html
  • ''Donner un peu de nous-mêmes aux personnes âgées chaque jour est indescriptible''

    Bénévole sur un séjour vacances, Isabel témoigne de son aventure humaine incroyable

    Le 27/07/2016
    Isabel vient d’Espagne et depuis 2 années consécutives, elle consacre une partie de ses vacances d’été à accompagner des personnes âgées isolées en vacances.

    Cette année, elle a accompagné un petit groupe de 7 personnes à Dommartemont, en Meurthe-et-Moselle. Elle lie l’utile à l’agréable puisque cela lui permet aussi de découvrir notre pays.

    Pendant une dizaine de jours, du 6 au 17 juin 2016, son action et celle de l’équipe de bénévoles a permis à des personnes âgées de Nanterre et de Créteil de découvrir eux-aussi du pays, de changer de climat et de rompre leur solitude du quotidien.

    Elle témoigne de cette expérience qu’elle considère comme un cadeau :

    « J’ai eu la chance de passer mes vacances comme bénévole auprès des personnes âgées, c’est la deuxième fois que je le fais et c’est très gratifiant ! Passer mon temps à encadrer ce séjour m’a rempli de richesse et de joie. C’est quelque chose que je recommande à tout le monde.

    Cet été à Dommartemont… l’été dernier à Clisson… cela a été fantastique, nous avons tous apprécié ces vacances, les bénévoles autant que les personnes accompagnées. Ces derniers sont plein de gratitude et c’est agréable d’être avec eux, les connaitre et les aimer. Leur donner un peu de nous-mêmes chaque jour est indescriptible. Maria est un exemple de cela, très facile à vivre et très agréable, ce qu’elle nous a transmis durant le séjour ne peut se décrire avec des mots, elle est tout simplement adorable. Et elle n’est pas un cas isolé, chaque personne que j’ai rencontrée m’a appris quelque chose.

    C’est un vrai cadeau. Je vous remercie de me donner cette merveilleuse occasion. »

    Vous souhaitez vous aussi vous enrichir humainement en devenant bénévole sur un séjour vacances ?

    Contactez-nous au 01 49 29 43 50 ou banlieue.vacances@petitsfreresdespauvres.fr

  • Auprès de personnes âgées isolées Virginie vit son bénévolat intensément

    Virginie, depuis près de 4 ans accomplit son bénévolat dans la régularité, un vécu qu’elle partage avec nous :

    3 ans et demi déjà

    Voilà 3 ans et demi que Marie-Hélène et moi-même nous faisons un petit bout de chemin ensemble. En 3 ans, nous avons déménagé, chacune de notre côté, mais nous ne nous sommes pas séparées. Nous sommes allées au cinéma, elle et moi.

    Nous avons célébré Noel, la nouvelle année, nos anniversaires, au restaurant ou autour d’un bon café.

    Nous avons parlé, papoté, échangé, appelez ça comme vous voulez, mais chaque quinzaine lorsque j’en ai assez de mon travail, des collègues ou autre, notre rendez-vous me fait un bien fou. Il me remet les pieds sur terre, m’aide à prioriser, à me rendre compte des vraies valeurs.

    Marie-Helène est jeune, coquette, dynamique, elle m’apporte bien plus qu’elle ne le pense et mes visites à son domicile sont comme une visite à une amie. Tout simplement.

    A peine un mois

    A peine un mois que Suzanne est entrée dans mon quotidien. Mais elle m’a séduite dès les premières secondes.

    Suzanne à un secret. Le secret de la longévité.

    Suzanne est une jeune femme de 103 ans qui vit en EHPAD. Elle a des colocataires, peu causant, mais elle a tant à dire, rien qu’avec le regard. Suzanne et moi on se prend la main quand on se voit. J’imagine qu’elle apprécie peut être le contact humain, et moi j’aime la douceur de sa peau, ça me rappelle celle de mes grands-mères.

    Parfois Suzanne ne parle pas, parfois elle parle d’un autre temps, parfois elle est comédienne et fait comme si elle avait 30 ans, parfois elle dort, ou elle cherche son sac à main… Suzanne n’est plus tout à fait dans la même réalité que nous, mais elle a peut-être bien raison de rester dans sa bulle car lorsqu’elle en sort elle se rend compte que ce n’est pas toujours réjouissant. L’essentiel pour moi est que lorsque nous nous voyons elle m’offre son plus beau sourire. Peu importe qu’elle me reconnaisse ou non, c’est un cadeau inestimable. C’est l’instant présent à l’état pur !

    Virginie, bénévole

  • Les personnes isolées de Clichy accompagnées au restaurant

    Témoignage d’Annie, bénévole dans la jeune équipe de bénévoles de Clichy-la-Garenne depuis 2014.

    Le 23/06/2016
    Annie organise avec son équipe les sorties extérieures afin, le temps d’une journée d’égayer le quotidien des personnes âgées isolées.

    Chaque 2ème mardi du mois, les personnes accompagnées sont invitées à déjeuner dans le centre de Paris près de Notre-Dame au restaurant Chanoinesse et toute une logistique se met en place :

    Annie nous explique : « Une semaine avant le déjeuner, j’envoie les invitations aux personnes accompagnées, je préviens l’Ehpad où se trouve chaque personne, réserve le taxi et envoie la feuille de route au restaurant.

    Puis, nous allons chercher soit au domicile, soit à l’Ehpad, les personnes en taxi qui nous amènent à Chanoinesse où nous sommes accueillis avec sympathie et gentillesse et placés à une table fleurie. Le repas est servi puis un spectacle est proposé. Les chanteurs ou magiciens, font participer le public pour le plus grand plaisir des personnes âgées. »

    « Cette journée est très attendue car elle permet aux personnes âgées de sortir de leur quotidien, pour les dames de se pomponner et de passer une journée très agréable et conviviale. Pour beaucoup d’entre eux, c’est leur unique sortie. Pour les bénévoles, cette journée est aussi l’occasion de faire connaissance avec les bénévoles petits frères des Pauvres des équipes voisines. »


    Nous recherchons des bénévoles à Clichy-la-Garenne


    Vous aussi, rejoignez l'équipe de Clichy-la-Garenne
    afin de rendre visite à des personnes âgées à domicile et en hébergement collectif, et les accompagner lors de sorties.

    Contactez-nous au 06 08 62 38 26 ou par mail banlieue.clichy@petitsfreresdespauvres.fr
     

  • Sortie au restaurant Chanoinesse "Une belle journée d'amitié"

    Témoignage de Jacqueline, personne accompagnée par l’équipe de Maisons-Alfort

    Le 29/05/2016
    Pour Jacqueline, aller au restaurant Chanoinesse avec les petits frères des Pauvres c’est toujours un plaisir. Elle a tenu à nous le témoigner par quelques mots sur ces instants d’exception qui la sortent de son quotidien.

    « Un appel téléphonique : "Bonjour, acceptez-vous de venir au repas de Chanoinesse ? Oui, avec grand plaisir."  C’est ainsi que commence une belle journée d’amitié.

    Aimablement un chauffeur nous transporte de porte à porte avec une bénévole et nous traversons Paris et ses encombrements.

    Nous voici arrivés. Nous sommes accueillis à bras ouverts, entourés de gentillesse et d’attentions par les bénévoles.

    Les tables fleuries sont prêtes et chacun prend place, heureux de se revoir malgré les aléas de la vie et les soucis de santé.

    L’ambiance sera parfaite après un déjeuner soigné et copieux, puis viendront chanteurs, musiciens, refrains repris en chœur qui termineront cette belle après-midi dans la joie et la bonne humeur.

    Merci pour ces instants chaleureux qui ne font oublier la solitude pendant un moment. »

    Jacqueline

    Vous aussi, rejoignez l'équipe bénévoles

    Et donnez le sourire aux personnes âgées de Maisons-Alfort, Charenton et Saint-Maurice :

    contactez-nous au 01 43 76 10 11 ou banlieue.malfort@petitsfreresdespauvres.fr

  • L’engagement dans le bénévolat de Martine

    A travers différentes expériences d'accompagnement de fin de vie à titre bénévole et personnel, j'avais mesuré la carence de l'écoute, le déni ou pire encore, l'indifférence, aussi bien pour les malades que pour la famille.

    C'est ce qui a motivé ma démarche d'accompagnement des fins de vie.

    Accueillie chaleureusement par Marine, cadre de santé de l'unité de neuro-oncologie de l'hôpital neurologique, j'ai découvert auprès d'elle et de tout son service une écoute et une ouverture assez exceptionnelle vu les pathologies particulièrement sévères et les soins extrêmement lourds.

    J'ai tout de suite été plongée dans ce monde de souffrances, de révolte, de fatalisme ou de déni, et j'ai pu constater ce besoin inouï d'écoute et de présence apaisante, dans tous les cas.

    Je suis, à présent, complètement convaincue de l'indispensable et belle complémentarité de notre démarche avec le personnel hospitalier.
    Par son rôle difficile et ingrat, il est souvent confronté à la révolte et à la violence. Nous, nous sommes là simplement pour une écoute et une présence qui permettent aux personnes de s'exprimer, de s'alléger voire de s'apaiser. L'échange de notre ressenti avec le personnel est très enrichissant.

    Depuis le début, je ne me suis jamais sentie seule ou désemparée grâce aux transmissions immédiates faites au coordinateur des petits frères des Pauvres et aux groupes de paroles réguliers.

  • ''Trop long, trop dur'' rapporte François, bénévole

    Un homme, tumeur incurable, douleurs intenses, sa famille proche est en souffrance avec et pour lui, des soignants naviguant entre soins médicaux et allègement de la douleur.

    « Trop long, trop dur » : la famille demande aux soignants de mettre un terme à cette vie de souffrance sans espoir. L’homme, lucide, parvient à prendre à son compte cette demande : il réunit sa famille et tous les soignants, leur dit sa demande de provoquer sa mort. Médecins et soignants refusent, l’assurant qu’il sera entouré de leur présence et de tous les soins de confort, sans acharnement.

    J’accompagnais cet homme depuis cinq mois. Il ne m’avait pas exprimé son désir d’euthanasie, alors que sa famille me l’avait évoqué en son nom propre. L’homme est décédé deux semaines après le refus d’euthanasie par l’équipe soignante.

    Ces quinze jours-là, il les a vécus différemment.

    Il était, m’a-t-il paru, soulagé du poids de cette demande exprimée, il avait « réglé » sa situation avec les siens et les soignants. Il avait lâché prise à sa volonté de maîtrise de la vie, s’y abandonnait, apaisé. Il m’a dit – et, sans doute [a dit] également à sa famille – plus de choses qu’il n’en avait exprimé jusqu’alors. Ce temps de plus grande paix et d’expression, il ne l’aurait pas vécu ni donné aux siens s’il était parti plus tôt. Il a mené ce combat, dernière tentative de maîtrise de sa vie, puis – en paix – il s’est laissé vivre jusqu’au bout.

    François

    En savoir plus : /nos-actions/accompagner-des-personnes/gravement-malades-ou-en-fin-de-vie.html
  • ''Accueillies chez lui'', témoignage de Marie-Thérèse, bénévole

    Dans la vie il est des rencontres improbables créatrices d'un lien humain extraordinaire, c'est celui que nous avons tissé, Sophie et moi avec Roger.

    Ayant grandi en milieu agricole, Roger travaille dur dès l'adolescence. Il devient ouvrier après des études où l'exigence de discipline le dessert alors qu'il est doué. Très jeune, il est entraîné à boire pour tenir le coup. Il adore faire la fête, sa vie personnelle est marquée de plusieurs ruptures (en partie liées à son addiction, dit-il). Il fréquente depuis plusieurs années un lieu d'accueil de l'association ouvert aux personnes en grande précarité. A 65 ans, sa situation personnelle s'empirant, un appartement lui est proposé ainsi qu'un accompagnement à domicile.

    Très indépendant, sa vie de quartier est liée à ses habitudes d'addiction. Un transport à l'hôpital, après une chute dans la rue, révèle la nécessité d'examens complémentaires : l'annonce d'un cancer de la langue ne l'étonne pas, mais le bouleverse.

    Sophie, bénévole de l’équipe du territoire, passe chez lui chaque semaine.

    Il se questionne sur les soins proposés (chirurgie, chimio, rayons…). C'est dur : elle sollicite l'appui de notre équipe d’accompagnement des personnes malades, et je suis présentée à Roger.

    Quelles que soient les tempêtes du dehors et du dedans, il y a chaque mercredi ces heures de partage en confiance et d'estime réciproque. Au-delà de conditions de vie matérielles, que l'une et l'autre avons eu du mal à dépasser, se sont fondées durant 18 mois des rencontres où la recherche de convivialité de Roger, prenant toujours soin de nous recevoir avec toute la délicatesse dont il était capable, étaient touchantes. A chaque brève hospitalisation, nous venons à lui. Il veut mourir chez lui, n'ouvre plus la porte aux soignants, seulement à nous.

    Son corps, sans vie, est découvert un matin.

    Il nous a quittées selon son souhait, discrètement, seul dans son appartement, confronté aux attaques violentes de la maladie. Nous regrettons de n'avoir pu lui dire au revoir, mais ce sont des gestes simples qui restent, marquant vraiment la confiance et le plaisir avec lesquels il nous a partagé son histoire, ses souvenirs, bons et mauvais et ses colères exprimées pour nous avec le plus doux des sourires.

    Marie-Thérèse

    En savoir plus : /nos-actions/accompagner-des-personnes/gravement-malades-ou-en-fin-de-vie.html
  • Pour accompagner davantage de personnes isolées, promouvoir le bénévolat, c’est la bonne idée !

    Le 23/03/2016

    Chez les petits frères des Pauvres, chacun est porte-parole au sein de l’association pour promouvoir le bénévolat et lorsqu’une équipe de bénévoles fait une campagne d’information, ici en tenant un stand sur un marché, c’est une occasion de vivre des moments plutôt sympathiques entre bénévoles mais aussi dans la rencontre d’un public toujours attentif à nos missions. Témoignage d’Anne-Marie, bénévole de l’équipe de Vénissieux

    Mercredi matin, vers 8 heures. Avec quelques bénévoles nous nous retrouvons au centre Boris Vian. On s'équipe de t-shirts, pour que nous soyons bien identifiées sur notre stand au marché de Vénissieux. Affiches, gâteaux qu'on pourra distribuer, pour entamer la discussion avec les passants, petite table et parasol. Nous sommes fin prêtes pour mettre le stand en place. On choisit un petit coin entre l'église et la boulangerie, on est sûr d'avoir du passage. Et chacune y va de sa méthode : car il faut le dire, nous n'avons pas l'habitude de racoler les gens dans la rue.

    Mais les gens nous accueillent bien, on arrive à expliquer le but de notre présence. A la fin de la matinée nous avons une liste d'une vingtaine de personnes qui ont bien voulu nous laisser leurs coordonnées. Nous sommes fières et soulagées d'avoir rempli notre mission. Et même prêtes à recommencer, avec les beaux jours. C'est bien dans la répétition de la communication que le message passe : nous avons besoin de personnes avec un joli cœur, qui ont envie de réchauffer un peu celui des oubliés. Et même si toutes les personnes inscrites ne donneront pas suite immédiatement, peut-être qu'avec le temps, elles muriront l'idée et viendront rejoindre nos rangs ...

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Grâce à Romain, la solitude dde Suzanne n'est plus qu'un lointain souvenir

Rapport annuel 2016 des petits frères des Pauvres