Recevez par mail toute l'actualité petits frères des Pauvres
Pourquoi s'abonner ?
  • Votre adresse ne sera ni vendue, ni échangée
  • Désinscription en un seul clic
Contact
> > Tous les témoignages

Tous les témoignages

  • Frères de peines, un webdocumentaire sur l'accompagnement des bénévoles en prison

    Prix santé citoyenneté 2015 par Thomas Bignon et Pauline Mareix

    Le 20/07/2015
    Depuis 2002, les petits frères des Pauvres ont choisi de venir en aide aux personnes détenues malades ou en fin de vie.

    Découvrez l'action de Philippe, Pierre et Isabelle, bénévoles intervenant à l'hôpital carcéral de Fresnes en suivant ce lien

    Devenez bénévole

    Vous souhaitez devenir bénévole à nos côtés, inscrivez-vous >> accompagner des personnes âgées ou malades en milieu carcéral

    >> Lire l'éditorial de Michel Chegaray, ancien Président des petits frères des Pauvres

    Contacts Fraternité Accompagnement des personnes malades :

    Etienne Hervieux - Francis Fournier
    accompagnementdesmalades@petitsfreresdespauvres.fr

    Les chiffres-clés des prisons en France

    (source administration pénitentiaire)

    • 191 établissements pénitentiaires (dont 101 maisons d'arrêt, 82 établissements pour peine)
    • 1 Etablissement Public de Santé National à Fresnes et 8 Unités Hospitalières Sécurisées Interrégionales
    • 68 000 personnes sous écrou dont   2 356 âgées de plus de 60 ans
    • 411 avaient plus de 70 anset environ 30 de plus de 80 ans  (septembre 2012)
    • 2 447 personnels de santé(agents du ministère de la Santé)
    • 26 094 personnels de surveillance
    • 4 080 personnels des SPIP (service pénitentiaire d’insertion et de probation)
    • 1 suicide ou mort suspecte tous les 5 jours en 2012
    En savoir plus : http://www.freresdepeines.fr
  • Histoire d'accompagnements

    Un séjour pour les grands précaires

    Durant l’année, quatre bénévoles des petits frères des Pauvres rendent visite chaque semaine à des résidents de la Maison Goudouli. Ce sont des personnes fragiles, en grande précarité souffrant pour la majorité d'entre eux d'une problématique alcoolique. Les bénévoles contribuent à la réinsertion sociale, apportent un soutien affectif et moral et permettent la reconstruction des relations humaines. Les bénévoles ont décidé de les emmener en séjour à Saint Cernin…

    En avril dernier et pour la première fois, l'équipe Toulouse Sud a organisé un séjour vacances (quatre jours) dans la maison de Saint Cernin (46), avec 7 résidents de la maison Goudouli.

    Afin d'encadrer au mieux ce séjour, 2 bénévoles et 2 salariés de la maison Goudouli nous aident dans la logistique de la maison et veillent particulièrement à la consommation d'alcool et la prise de médicaments. Outre les sorties (croisière sur le Lot, Forêt des singes, musée insolite) et animations (loto, pêche, pétanque, etc...) que les vacanciers ont beaucoup appréciées, ils expriment aussi leur bien-être, dans ce lieu de verdure, à profiter de la terrasse, de la balancelle, des bons petits plats que nous a confectionné Philippe, responsable de la maison.
    Les journées s'écoulent agréablement, à leur rythme et je pense que nous sommes arrivés à leur communiquer, un certain enthousiasme, une certaine joie de vivre ensemble dans un climat de confiance... de fabuleux moments, comme on sait le faire chez les petits frères des Pauvres. Le bilan de ce séjour est très bénéfique et positif dans tous les domaines : la consommation d'alcool a baissé, une meilleure cohésion et entraide entre eux, ils souhaitent tous revenir en vacances avec les petits frères des Pauvres. Ce séjour était un peu “expérimental”, nous l’avons longuement préparé en amont, avec Florence et Adélaïde, salariées et avec la maison Goudouli.

    Un travail sur les règles de vie à respecter a été mené, l’objectif était aussi de travailler la demande avec eux, d’améliorer leur bien-être, leur mieux-être, tout en respectant le rythme de chacun. Vacances signifie aussi changement de repères, d’habitudes. C’était une bonne surprise que les 7 inscrits se soient présentés le jour du départ !

    Je mesure maintenant l’importance de bien préparer un séjour vacances à l’avance, de prévoir le programme… ensuite il ne reste plus qu’à en profiter !

    En savoir plus : /nos-implantations/31400-01-les-petits-freres-des-pauvres-de-toulouse-sud.html
  • Partir en vacances, comme tout le monde...

    Le 06/07/2015
    Grâce aux petits frères des Pauvres, cet été, Jean partira durant deux semaines loin de ses soucis quotidiens. L’occasion de voir « d’autres têtes » et de changer de décor

    Dans le petit appartement, tout proche du centre-ville, les stores sont fermés à cause du soleil qui plombe. Sur l'écran de la télé, le tournoi de Wimbledon bat son plein.
    Jean, originaire de Barcelone, regrette que son favori Rafael Nadal ait été battu. Il adore le sport. « J'ai fait pas mal de vélo, avant », confie ce petit homme tranquille et discret.

    Avant. Avant une vie difficile, beaucoup de soucis, de la
    malchance. Une galère sans nom qui l'obligera à habiter durant de longues années dans une caravane, avec d'autres cabossés de l'existence comme lui. Jusqu'à la main tendue
    des Petits Frères des Pauvres et d'Ali, l'un des bénévoles. Jean, qui fêtera bientôt ses 80 ans, a désormais un toit au-dessus de la tête. Le logement qu'il occupe, moyennant un loyer adapté à ses modestes revenus, appartient aux petits frères des Pauvres.

    « La mer ? J’y suis jamais allé »

    Un chez soi, de quoi manger tous les jours et quelqu'un à qui parler et demander conseils, Jean a trouvé tout cela auprès de l'association. Et surtout d'Ali. « On se connaît depuis plus de trente ans ! » lance ce dernier. Du 17 au 28 juillet, les deux amis vont partir en vacances ensemble. Pas tout seul. Grâce à un patrimoine immobilier étoffé, Les petits frères des Pauvres accueillent tout au long de l'année des personnes isolées et démunies pour des séjours dépaysants. Jean, Ali et une dizaine de bénéficiaires, ainsi que d'autres bénévoles, vont installer leurs quartiers d'été dans une villa à la Seyne-sur-Mer. « À 50 mètres de la mer » précise Ali. Jean a-t-il prévu de se baigner ? « Non. Depuis soixante ans que je vis à Antibes, je ne suis jamais allé à la plage. Je
    sais pas nager, alors. »
    . C'est la première fois qu'il part ? « Non, mais il y a longtemps. C'était à Bormes-les-Mimosas » . Une carte postale géante du village varois trône toujours sur une étagère.

    Qu'est-ce qu'il attend de son séjour ? « Voir d'autres têtes ! Changer de décor ! »
    Ali taquine Jean : « Tu sais, on part avec plusieurs femmes, là-bas. On va essayer de te marier. T'auras plus besoin de tes médocs » . Rires de l'intéressé. « On verra, on verra » 
    Plus sérieusement, Ali rappelle à Jean de veiller à bien renouveler son ordonnance médicale. « Ce séjour de proximité permet d'accueillir des personnes qui souffrent d'une grave maladie ou d'un handicap lourd.
    Nous prévoyons aide-soignante et infirmière » explique le bénévole. Le gentil blagueur revient vite au galop : « dis-moi, Jean, à part braquer une banque, tu sais qu'on peut faire toutes les animations que vous souhaitez sur place » . Jean réfléchit. Vacances et loisirs : deux mots bien loin de ses préoccupations jusqu'ici. « Y'a un jeu de pétanque ? » . « Y'a tout. Je te mettrais au barbecue, aussi » . Ali s'inquiète pour la chaleur. « On a prévu des animations, comme la visite de la rade de Toulon, une virée dans les calanques de Cassis. » . Reste une certitude : quel que soit le temps, l'amitié partagé sera au rendez-vous.

    Source: Nice Matin
    M.-C.A mabalain@nicematin.fr

    En savoir plus : /nos-implantations/06600-01---les-petits-freres-des-pauvres-d-antibes.html
  • A la maison de Cassel, des vacances originales et enrichissantes sous le signe de la culture !

    Le 01/07/2015
    Un séjour pour permettre à des personnes accompagnées par les petits frères de passer une semaine à visiter villes, musées et autres lieux souvent magnifiques hélas trop souvent ignorés.

    Profiter d’un séjour «  petits frères » pour découvrir les richesses du patrimoine d’une région ? Excellente idée !  Et, pour cela, organiser un séjour  pour permettre à  des personnes accompagnées par les petits frères de passer une semaine à visiter villes, musées et autres lieux souvent magnifiques hélas trop souvent ignorés. Mais comment faire ?

    Pour la bénévole qui avait eu cette brillante idée, il suffisait d’abord de trouver un lieu d’où rayonner, puis de choisir avec soin les découvertes à faire. Pourquoi pas la région  Nord-Pas-de-Calais ? N’y avait-il pas là une maison des petits frères, - maison, en effet, bien situé entre Dunkerque et Lille, et, dans cette région, quelques bons musées de bonne réputation. Puis, il fallait trouver un autre bénévole, vadrouilleur et érudit, curieux de tout mais surtout connaissant bien le terrain. Enfin, deux joyeux chauffeurs, expérimentés et débrouillards pour les transports. Avec l’aide matérielle précieuse de la Fraternité de Paris-Est, le tour est joué en mai 2015, pour une semaine originale et enrichissante pour pas moins de huit personnes accompagnées.
    Qu’auront-ils découvert du patrimoine de cette si belle région ? Voici une liste, bien abrégée, de leurs surprises, de leurs découvertes et de leurs réjouissances.

    Pour commencer, la vie quotidienne, trop souvent oubliée des circuits touristiques, des gens du Nord, des paysans – visite d’un moulin à vent-, aux mariniers, – ascenseur  des péniches des Fontinettes sur le Canal du Nord -, ou à la joyeuse ambiance des estaminets, - ainsi, Herzeelee, pour le plaisir de danser un quadrille au son d’un authentique - et superbe - limonaire des années 30.

    Pour continuer, découvrir quelques musées, parmi beaucoup d’autres, ainsi, à  Roubaix, «  La piscine » dans  son décor  «  Arts déco », ou Ypres et son nouveau musée de la Grande Guerre, avec, dans les environs, une visite du champ de bataille de Poelekapelle.

    Et, pour finir, des vadrouilles commentées des différents types   d’architecture du Nord : baroque, avec le vieux Lille, militaire avec le Bergues de Vauban et industrielle avec le Roubaix du XIX° siècle.

    Quels résultats de ces vacances originales et culturelles ? Parmi beaucoup d’autres jugements des vacanciers, d’ailleurs tous très heureux d’avoir passé une si belle semaine, les paroles d’un des vacanciers : «  Merci, les bénévoles, de m’avoir fait découvrir les beautés du monde ! «  Quel compliment pour les petits frères !

    Et maintenant, l’avenir ? Devant le succès de ce projet auprès de nos vieux amis, dès octobre 2015, une autre semaine à Cassel, avec le même programme. Et, plus tard, en  préparation, deux autres projets : une semaine à Nancy, pour découvrir le rococo et l’art 1900, et une autre semaine pour découvrir les châteaux de la Loire.     

    En savoir plus : /nos-implantations/59670-01-maison-de-cassel.html
  • Une journée au Jardin Pot'âgés

    Dimanche 21 juin, 16h, personnes âgées, bénévoles se retrouvent au Jardin Pot’Agés, à Romainville

    Il fait beau. La température idéale. Un petit air souffle sur la colline qui monte vers Les Lilas. Mariebel, Marguerite, Bertrand, Christine, André, Gisèle et Paulette sont installés au calme, au vert, sous la voile d’ombrage. Ça discute, ça rigole. Ça se sent : tous y sont bien. Puis, assez discuté, passons aux choses sérieuses : le baccalauréat !! Et hop, les bénévoles installent la table, disposent les feuilles, les crayons, et c’est parti ! « B. Banane, Brunion, … Oh, ben non, zut, tu l’as trouvé avant moi. J’ai 0 alors ! » L’ambiance est superbe. Le jeu prend chacun, dans la bonne humeur. Autour : les framboises, les courgettes, les oignons, la sauge, le thym, les fraises écoutent et participent… Moment magique, hors du temps.

    Merci à tous.

    Hélène M. 

  • Un sourire peut tout changer !

    Priscille, 19 ans, est bénévole en Unité de Soins Longue Durée. Elle nous livre un témoignage sur son bénévolat avec des mots simples, poignants, vrais.

    Je m'appelle Priscille, j'accompagne Madame Clément depuis quelques mois. Cela faisait longtemps que je voulais faire du bénévolat, et en particulier avec les personnes âgées.

    Je vais voir Madame Clément un samedi sur deux à l'hôpital Garonne (Toulouse) . Elle est en Unité de soins longue durée.

    Dès que j'arrive, je vois toujours ce Monsieur qui passe et qui repasse, en fauteuil roulant dans le couloir, il ne dit rien, il passe...

    On peut aussi entendre un cri déchirant parfois "Maman, maman aide-moi..." Je n'ai jamais su de quelle chambre venait ce cri.

    J'arrive. Madame Clément fait un grand sourire, et ses yeux pétillent de joie.


    "- Ah mais c'est vous ! Prenez donc un bonbon, ou un chocolat.
    - Mais non, Madame Clément, je viens pour vous voir, pas pour vos chocolats.
    - Mais moi, je n'ai rien à vous offrir.
    - Eh bien, ce n'est pas grave, ça me fait plaisir de vous rendre visite !
    - A moi aussi, ça me fait plaisir."

    Très vite, elle me parle de sa vie, de la gentillesse de son fils, de ses expériences qui l'ont marquée. J'en apprends beaucoup sur sa générosité, sa capacité à ne pas rester en place, ses peines...

    "Je m'ennuie. Je m'ennuie beaucoup. Je suis énervée. Ça me fait mal dans tout l'estomac, tellement je suis énervée. J'aimerais pouvoir marcher, me lever, pourquoi on ne me lève pas? Heureusement que vous êtes la, ça m'aide."

    Madame Clément est très reconnaissante du temps qu'on lui consacre. Mais pour moi ce n'est pas grand chose et c'est un acte qui a beaucoup d'importance à mes yeux. On a un âge très opposé toutes les deux (j’ai 19 ans, elle en a 92), mais lorsque j'échange avec elle, j'en apprends beaucoup sur certains points dans la vie, et j'admire également sa conception de la vie. Lorsqu'elle me raconte ses peines et ses souvenirs,  je ne dis rien, je l'écoute, grâce à cette expérience j'ai vraiment appris à écouter... Et Madame Clément affiche un sourire profond et sincère. Je pense que Madame Clément m'apporte mille fois plus que ce que je lui apporte, mais elle ne s'en rend pas compte.

    Lorsque je repars, elle me remercie beaucoup et me salue de la main jusqu'à ce que je m'éloigne. Je suis en vacances en ce moment, je lui ai dit au revoir pour 3 mois. Avant de partir,  elle m'a dit "vous êtes une partie de moi, vous me manquerez beaucoup..." Cette phrase est le plus beau cadeau que j'ai pu entendre.

    Je me sens bien de lui avoir apporté un petit temps de bonheur, un petit moment d'évasion unique dans cet environnement si triste... Je n'ai jamais vraiment aimé l'hôpital, mais je suis pleinement heureuse chaque fois que je m'y rends car c'est une vraie bénédiction de pouvoir apporter un peu de joie à Madame Clément.

  • Grâce à 2 bénévoles Yvette 89 ans retrouve sa ville d'enfance

    Yvette, 89 ans est à l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) d'Egleny depuis 3 ans. Michel et Joëlle sont bénévoles et visitent régulièrement Yvette à ce titre.

    Lors d’une visite, nous avions évoqué sa ville natale : Auxerre.

    A notre proposition de revoir la ville, Yvette a eu un grand sourire. Après avoir eu toutes les autorisations de sortie auprès de Mme Thierry, maîtresse de maison de l EHPAD, Michel et Joëlle bénévoles, ont organisé cette journée le 19 Mai. Yvette étant en fauteuil, le personnel l'a installée à l arrière de la voiture. Michel était son chauffeur et Joëlle à ses côtés pour les commentaires. Elle était contente de voir la campagne.

    Arrivé à Auxerre, Michel a parcouru les rues au grand bonheur d'Yvette. Tout en trouvant des changements, elle a bien reconnu les quartiers de sa ville, la cathédrale, la rue de son enfance, les bords de l’Yonne. L'émotion a été palpable devant la résidence où elle habitait avant d'aller en maison de retraite.

    Au retour Yvette a pu dire sa joie de cette sortie. Elle a pu en reparler avec le personnel et lors de l'activité mémoire. Apporter du bonheur à cette personne âgée ne nous a pas demandé une grande organisation, juste un peu de notre temps et l’aide du personnel. Quelle récompense d’avoir fait plaisir à Yvette !

    Michel et Joëlle bénévoles de l'équipe d'Auxerre

    En savoir plus : /nos-implantations/59670-01-maison-de-cassel.html
  • Témoignage de Gérard sur l'incroyable aventure de la Rosalie

    Gérard nous fait un bilan des 5 jours et 243 km parcourus en pédalant.

    " C'est un défi, physique et organisationnel. Mais assurément, c'est l'aventure humaine que l'on veut rapporter.
    La technique est incroyable (GPS, réseaux sociaux, alliage léger de la rosalie...) Elle nous trahit parfois. Notre époque nous offre des moyens extraordinaires, mais on se rend compte cependant que l'humain est toujours décisif. Par le moral, la confiance, l'engagement, la générosité.
    Les récits de voyages sont des allégories de la vie. On comprend bien pourquoi. Beaucoup a été écrit, mais rien ne vaut sa propre aventure qui reste à vivre. C'est une collection d'émotions et d'instants précieux à la découverte de la nature, des villes et des hommes.

    La rosalie a un potentiel de sympathie énorme : les bus nous tolèrent sur leurs couloirs, les enfants nous regardent émerveillés, tous les cyclistes sont des frères, les curieux s'approchent, on nous propose spontanément des dons, les pédaleurs ne veulent plus en descendre...
    On peut en témoigner : il est encore possible de vivre l'aventure. Il est encore utile de faire la route. Cette morale vaut aussi dans notre accompagnement de bénévole.
    Pour rallier Pantin depuis la Belgique 3 heures en remorque suffisent. On avait accordé à la rosalie 5 jours en pédalant.
    La Panne, Dunkerque, Hazebrouck, Lille, Douai, Cambrai, Saint-Quentin, Compiègne, Creil, Villiers-le-Bel, Sarcelles, Saint-Denis, Aubervilliers, Pantin.

    5 jours et des rencontres fantastiques

    5 jours. C'est trop court. On veut refaire le voyage, revoir les amis rencontrés, explorer davantage les paysages traversés, faire partager ses moments avec les absents.

    Nous avons fait des rencontres fantastiques. Toutes les implantations se sont débrouillées pour nous réserver le meilleur accueil et cela fait chaud au cœur. Leur générosité est un encouragement dans notre bénévolat.

    Nous sommes une grosse association, rencontrer ceux qui incarnent les petits frères des Pauvres, dans leurs locaux, est une chance.

    Merci à tous."

    Gérard, bénévole

  • L'interview radio sur BMP de Monique, bénévole à Mantes-la-Jolie

    Monique Balloy, bénévole à Mantes-la-Jolie a participé à l'émission ''Les discriminations : ça vous dit quelque chose ?''

    Sur la radio locale BMP, Monique, bénévole de l'équipe de Mantes-la-Jolie, qui a vu le jour en 2010, nous décrit son action de bénévolat au quotidien et ce que l'association des petits frères des Pauvres apporte au personnes âgées mantoises.

    Son témoignage audio (19 mn) >> ici

  • Atelier théâtre du lundi avec Claude Guillard

    Aller au théâtre, c’est la fête !

    Le 18/02/2015
    "Les lumières, les dorures, le rouge m’enveloppent et m’enchantent. Tout ce tourbillon m’atteint au fond du cœur, les paroles et les actions m’écorchent, je saigne, mon regard s’étonne et n’en revient pas.

    Place au théâtre, rêve d’enfant, exigence de l’adulte : c’est la grotte où l’on se sent bien, protégé, attendant l’apparition des personnages qui nous expliqueront l’art rupestre
    de nos ancêtres, la parade des animaux en mouvement, lumière et ombre des mystères et des pantomimes. Au théâtre, dès que le rideau se lève, mon cœur palpite, je me concentre avant de me laisser emporter par les voix des comédiens.

    Le théâtre pour moi, c’est d’abord l’étude des pièces de Molière, Racine et Corneille à l’école, mais aussi les jeudis après-midi au catéchisme, où des sœurs à cornette nous avaient monté une petite scène en bois : théâtre amateur, simplicité du lieu.

    Puis ce fut le TNP à Chaillot, grâce à notre professeur de Français. J’ai vu jouer Gérard Philippe, Daniel Sorano, j’entends encore la musique de Maurice Jarre nous accueillant dans ce temple du théâtre populaire rêvé par Jean Vilar. Que d’émotions ! Des ovations à n’en plus finir, des frissons de bonheur dans cette immense salle remplie de jeunes.

    D’un trait, ma vie s’est brisée. Le drame est un art vivant, mes rêves et mes certitudes assassinés, je dois les reconstruire. Le théâtre m’aidera peut-être à me retrouver, grandie, avec la conscience de m’être enrichie de connaissances, de réflexions sur la vie. La vie est courte. Je ne veux pas me coucher, mais rire, pleurer, partager des émotions au théâtre avec les autres, le public, les acteurs et toute l’équipe théâtrale. Continuer à vivre, même seule, mais avec les autres, les textes des auteurs, les voix mêlées des uns et des autres, et me dire : ce furent de belles soirées de fête !"

    Jocelyne R.
    Personne accompagnée par l'équipe de la Fraternité Paris Est

    --------------------------------------------------------------

    "Me voilà bien embarrassée pour répondre sans trop me dévoiler, à la question que vous me posez, « qu’est-ce que le théâtre et qu’est-ce pour vous que le théâtre », tant, après y avoir bien réfléchi, je ne peux me dérober au fait que le théâtre renvoie, me renvoie, à l’intime.

    Comme tous les enfants, du plus loin que je me souvienne, j’ai « joué» : à̀ la maîtresse, aux gardians, aux indiens ... avec mon frère et mes sœurs, puis à la demande de parents habillée en petite « mireille » pour les ferrades, les ferias, la messe de minuit ; puis pour mon école où j’ai joué à 10 ans le coryphée d ans l’Antigone de Sophocle « Soleil nouveau, lumière la plus belle qui jamais ce soit levée sur nos sept portes... ». J’ai joué comme on parle à l’autre, car comme le dieu du théâtre, je suis née deux fois puisque je suis jumelle « Je » est vraiment aussi un autre et je suis bien la répétition du même.

    Voilà, pour moi, le théâtre c’est ça : une parole facile destinée à l’autre, une parole qui dit et qui est la répétition du même. Une parole qui interroge l’autre et le même indéfiniment, le perd, le cherche et l’attrape... comme le font les enfants: ceux que nous avons été et ceux que nous restons jusqu’à notre mort, derrière le masque de nos vies sociales.

    Aller au théâtre me relie aux gens qui m’entourent et que je maintiens, comme chacun de nous, à une distance salutaire tout en les recherchant sans cesse : la parole au théâtre nous lie et nous relie, nous dit et nous répète et transcende nos temps. Cela se vérifie au sein de notre Atelier Théâtre où si indépendants que nous soyons, nos échanges nous soudent.

    Merci à vous Claude de l’animer avec un tel dévouement et une telle passion."

    Sophie
    Personne accompagnée par l'équipe de la Fraternité Paris Est
     

     

     

     

<< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 >>

Je veux donner

Je veux être bénévole

Les annonces emplois des petits frères des Pauvres

Grâce à Romain, la solitude dde Suzanne n'est plus qu'un lointain souvenir

Rapport annuel 2016 des petits frères des Pauvres