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Toutes les actualités

  • 21 septembre 2018 : journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer

    Le 18/09/2018
    A l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer, découvrez quelques unes des actions menées par les petits frères des Pauvres au quotidien, pour agir auprès des personnes malades et soutenir leurs proches aidants.

    • Marie-Anne a 73 ans. La maladie d'Alzheimer lui a été diagnostiquée à la fin de sa carrière. Découvrez son témoignage : 

    • Depuis 2007, la Fondation utb, abritée par la Fondation des petits frères des Pauvres, soutient des organismes qui apportent des soins spécifiques ou qui contribuent à l’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes jeunes de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées. Elle organise notamment des séjours de détente pour les personnes malades et leurs proches aidants.
    • La Maison du Thil, colocation à responsabilité à Beauvais est un dispositif novateur développée par les petits frères des Pauvres et de nombreux partenaires, afin d'accompagner des aînés souffrant de la maladie d'Alzheimer. Grâce à un cadre de vie stimulant, elle constitue une alternative au placement en établissement.

       

    En savoir plus : https://www.petitsfreresdespauvres.fr/benevolat/accompagnement-des-personnes-malades.html
  • Les petits frères des Pauvres déplorent que les personnes âgées soient les grands oubliés du « plan Pauvreté »

    Il est urgent que l’Etat donne un signe fort à nos aînés les plus démunis et favorise une société plus inclusive et fraternelle

    Les petits frères des Pauvres, association qui lutte contre l’isolement de nos aînés, déplorent que la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté exclue les personnes âgées. Si des mesures pour prévenir le non-recours aux droits, la valorisation des métiers de l’accompagnement et des mesures de lutte contre la pauvreté des plus jeunes sont les bienvenues, il est essentiel de prendre également des mesures en faveur des personnes âgées les plus démunies. Si avec des mesures adaptées et la vie devant lui, un jeune peut avoir plus de chances de sortir de la précarité, une personne âgée pauvre sans entourage restera pauvre, sans possibilité de vivre dans des conditions dignes jusqu’au bout de la vie.
     
    Les petits frères des Pauvres espèrent que l’annonce d’une réflexion sur la refonte des minima sociaux concernera également l’ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées) et pourra être l’occasion de sortir les personnes âgées d’un minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté. 
     
    Les petits frères des Pauvres déplorent également que cette stratégie ne comporte aucune mesure de lutte contre l’isolement alors que la pauvreté et la perte d’autonomie renforcent l’isolement et la solitude.
     
    Comme le regrette Alain Villez, président des petits frères des Pauvres, « les dernières mesures prises ont participé d’une précarisation renforcée des personnes âgées disposant de revenus modestes : baisse des APL en 2017, non revalorisation cette année, augmentation de leur participation financière pour les tutelles et curatelles, hausse étalée sur 3 ans du minimum vieillesse. Il est urgent que l’Etat donne un signe fort à nos aînés les plus démunis et favorise une société plus inclusive et fraternelle ».
     

    Contacts presse 
     Meryl Le Breton, attachée de presse
     01 49 23 14 93
     meryl.lebreton@petitsfreresdespauvres.fr
     
     Isabelle Sénécal, chargée de mission plaidoyer/relations presse
     01 49 23 14 49/ 07 71 91 59 29
     isabelle.senecal@petitsfreresdespauvres.fr
     
     
    En savoir plus : https://www.petitsfreresdespauvres.fr/nos-actualites/vivre-avec-1-000-euros-par-mois,-comme-marie,-86-ans.html
  • Barème de participation des majeurs protégés : "Une réforme injuste qui pénalise les plus vulnérables"

    Le 06/09/2018
    Les petits frères des Pauvres et l’Unapei dénoncent une mesure gouvernementale qui pénalise les bénéficiaires d’une mesure de protection juridique (tutelle et curatelle).

    La réforme applicable depuis le 1er septembre (décret du 31 août)  a pour conséquence l’augmentation des frais à la charge des personnes, destinés à financer leur accompagnement. 
     
    Cette réforme pénalise les personnes vulnérables, aux conditions de vie déjà difficiles. Comme l’ont d’ailleurs souligné les rapporteurs spéciaux du Sénat, elle est socialement injuste puisque la moitié des personnes faisant l’objet d’une mesure de protection juridique vit en dessous du seuil de pauvreté . Les petits frères des Pauvres et l’Unapei rappellent par ailleurs que la protection juridique des personnes vulnérables est, selon la loi, « un devoir des familles et de la collectivité publique ». 
     
    « C’est une aberration humaine et économique. Le gouvernement fragilise les personnes vulnérables et leur bon accompagnement en ne donnant pas les moyens nécessaires aux professionnels d’accomplir leur mission » a déclaré Luc Gateau, président de l’Unapei
     
    Il est regrettable que le gouvernement ne se contente que d’ajustements comptables  alors que la Cour des Comptes pointait en 2016  les failles d’un système à bout de souffle et l’urgence de réformes organisationnelles et structurelles, afin de piloter une vraie politique publique de protection juridique des majeurs. 
     
    Pour Alain Villez, président des petits frères des Pauvres « cette nouvelle mesure s’ajoute à celles de ces derniers mois qui participent d’une précarisation renforcée des personnes âgées qui disposent déjà de revenus très modestes : baisse des APL en 2017, non revalorisation cette année, hausse morcelée du minimum vieillesse ».  
     
    Il y a urgence. Les petits frères des Pauvres et l’Unapei demandent aux pouvoirs publics de renoncer à cette mesure et d’enfin garantir des financements à la hauteur des besoins d’accompagnement des plus vulnérables.
     
     
     
     

     Contacts presse 
     Les petits frères de Pauvres :   Isabelle Sénécal
    01 49 23 14 49 / 07 71 91 59 29
     isabelle.senecal@petitsfreresdespauvres.fr
     
     Unapei : Anne-Charlotte Chéron 01 44 85 50 83 / 06 69 11 11 75
     a-c.cheron@unapei.org
     
  • Les équipes des petits frères des Pauvres recherchent des bénévoles

    Le 30/08/2018
    Depuis plus de 70 ans, les petits frères des Pauvres sont aux côtés de personnes âgées qui souffrent d’isolement, prioritairement les plus démunis. En s’investissant de façon régulière, les bénévoles permettent à chacun de nos aînés de vieillir le plus sereinement possible, dans l’échange et le partage.

    Avec 300 000 personnes de plus de 60 ans qui vivent quasi recluses avec pas ou très peu de contacts, notre société doit faire face à un isolement inquiétant des personnes âgées, surtout pour les plus fragiles et les plus précaires. En offrant de leur temps, les bénévoles des petits frères des Pauvres recréent les liens essentiels pour permettre à nos aînés mis à l’écart de retrouver une dynamique de vie.

    Un bénévolat varié, adapté aux envies de chacun

    Jeune, actif, retraité, en fonction de ses aspirations et de ses disponibilités, chacun peut s’engager au sein d’une équipe des petits frères des Pauvres : auprès de personnes âgées à leur domicile, en EHPAD, à l’hôpital, auprès de personnes en grande précarité, de personnes malades mais aussi en étant bénévole chauffeur ou encore en soutenant les équipes dans leur fonctionnement et leur vie associative. 

    Un bénévolat enrichissant, basé sur la qualité de la relation

    Comme le témoigne Mustapha, jeune bénévole engagé depuis quelques mois,« le bénévolat avec les petits frères des Pauvres, c’est la responsabilité face à la situation des personnes âgées, on a tous un rôle à jouer pour recréer du lien ». Un lien essentiel pour Yvonne, 82 ans :

    Rien que le fait d’être écoutée, ça me remonte le moral, ça me sort de ma mélancolie. Chaque visite du bénévole des petits frères des Pauvres est primordiale pour moi.

     

      Pour rejoindre nos équipes de bénévoles, un seul numéro :

    Devenir bénévole

    Toute l’année, nous recherchons des bénévoles pour s’engager et participer à nos actions.

    >> Si vous souhaitez agir, rejoignez nos équipes de bénévoles en cliquant ici

  • Amir et Christine Bravo sur une île déserte pour les petits frères des Pauvres

    Le 23/08/2018
    Vendredi 17 août 2018 à 21h, TF1 diffusait le deuxième épisode de l'Aventure Robinson, jeu dans lequel deux célébrités vivent sur une île déserte et tentent de remporter de l'argent pour une association. Dans ce dernier épisode, les deux célébrités, Christine Bravo, chroniqueuse TV, et Amir, chanteur finaliste de The Voice 3 et participant à l’Eurovision 2016, ont joué et collecté 45 000 euros pour les petits frères des Pauvres.

    Christine Bravo avait annoncé lors d’une interview au Parisien il y a quelques semaines sa participation au jeu et son choix de soutenir les petits frères des Pauvres : « Personne ne s'occupe des vieux en France. Quand Alexia Laroche-Joubert m'a proposé de faire ça au profit d'une association de mon choix, j'ai tout de suite dit oui »

    L’animatrice télé engagée à nos côtés depuis plusieurs années au travers nos réveillons de Noël poursuit « j’ai accepté de le faire pour une seule chose : soutenir les petits frères des Pauvres ».

    Son partenaire dans l’émission, quant à lui, a pris part à ce jeu d’aventures pour « vivre des expériences atypiques [qui] donne du sens à la vie ».

    La solitude de nos aînés comme motivation

    Vendredi soir, les deux célébrités se sont retrouvés sur une île déserte sous la chaleur et ont dû apprendre à vivre à la façon de Robinson Crusoé. Pour remporter des gains, ils leur a fallu affronter des épreuves de force et de logique.

    je pense que ni Amir, ni moi on est du genre à s'économiser pour une cause

    Christine Bravo 

    Dans les situations souvent inhabituelles et physiquement éprouvantes, nos deux joueurs n’ont jamais perdu à l’esprit la cause pour laquelle ils se battaient : l’isolement de nos ainés.

    Elle confie lors de l'émission « pour la compétition, moi j'ai les petits frères des Pauvres dans la tête, j'ai cette motivation en permanence ».

    La somme collectée permettra de financer nos différentes actions auprès de nos aînés les plus démunis souffrant d’isolement pour les aider à retrouver du lien social et une dynamique de vie.

    Devenir bénévole

    Toute l’année, nous recherchons des bénévoles pour s’engager et participer à nos actions.

    >> Si vous souhaitez agir, rejoignez nos équipes de bénévoles en cliquant ici

  • Combattre l'exclusion : un séjour inter-associatif et intergénérationnel

    Vacances

    Le 24/05/2018
    Des personnes accompagnées à Paris et en Auvergne-Rhône-Alpes ont séjourné dans un village vacances avec des personnes du Secours Catholique et d'autres vacanciers, élèves et familles, pour une semaine près d'Annecy.

    Des personnes accompagnées et les bénévoles de la région Paris et Auvergne Rhône-Alpes ont pu partir avec le réseau « Vacances combattre l’exclusion ». Ils ont séjourné une semaine dans un village vacances du groupe Ternélia à Saint Jorioz du côté d'Annecy ( également membre du réseau). A ce groupe se sont associés une mère et ses quatre enfants ainsi qu’une personne isolée et deux accompagnatrices du Secours Catholique

    Participaient également 50 jeunes élèves âgés de 8 à 14 ans de la chorale de l’Ile-de-France et leurs accompagnateurs, ainsi que quelques couples et familles. Les vacanciers «petits frères» ont été logés tous en rez-de-chaussée, les facilités accessibles aux personnes à faible mobilité. 3 chambres «handicapées» ont accueillies 3 personnes en fauteuil roulant dont 1 électrique.

    Le principe qui a guidé l’organisation du séjour, fut «la liberté»

    Le village vacances s'organise autour d'un bâtiment central comprenant l’accueil, la salle de spectacle, une salle de jeu, le bar et l’espace restauration tous deux avec une belle terrasse. Entre les pavillons et ce bâtiment, une piscine intérieure accessible aux personnes handicapées et un SPA (Massage, Sauna, Hammam). tous les vacanciers ont pu en profiter.

    L’espace restauration, ouvert sur de larges tranches horaires, a laissé la possibilité à chacun d’y aller, à son rythme, seul, accompagné ou en équipe. Le principe de « buffets » a permis à chacun de choisir à chaque repas, ce qui lui faisait plaisir, ce qu’il avait envie et en quantité qui lui convenait. Les accompagnateurs ont facilité le choix des vacanciers les moins autonomes.

    3 minibus loués et le minibus de l’établissement ainsi que la présence de leur animateur (chauffeur, guide également) ont laissé la possibilité de faire des sorties «à la carte» tout au long de leurs vacances.

    Ce séjour a été financé en partie par les vacanciers en fonction de leurs ressources, par les petits frères des Pauvres grâce à nos généreux donateurs, mais également par l’ANCV dans le cadre de son programme social séniors en vacances et d’une aide de l’union de comités d’entreprise «Destination Partage», membre du réseau « Vacances combattre l’exclusion ».

  • L’isolement de nos aînés, un enjeu pour la fraternité, pas un nouveau marché !

    Le 12/04/2018
    Vous payeriez quelqu’un pour discuter avec vous si vous vous sentez seul ? La question peut vous paraître saugrenue, surprenante, voire dérangeante et pourtant, ce type d’offre commerciale fleurit régulièrement sur le marché. Tout particulièrement pour les personnes âgées pour qui l’allongement de la vie et les évolutions sociétales conduisent à une hausse inquiétante de la solitude et l’isolement.

    De l’entreprise ayant pignon sur rue aux jeunes pousses de la nouvelle économie, la promesse est identique : une relation payante pour permettre à nos aînés de sortir de leur isolement. Tout récemment, une plateforme numérique propose de discuter ou de jouer aux cartes avec un étudiant dans son catalogue de services, au même titre que l’aide au ménage, le bricolage ou le dépannage informatique. Cette entreprise vient d’ailleurs de recevoir un prix saluant cette initiative intergénérationnelle.

    Experts depuis de nombreuses années de la lutte contre l’isolement de nos aînés, les petits frères des Pauvres s’interrogent à plusieurs niveaux. Cette multiplication de plateformes numériques proposant de rompre l’isolement avec des offres commerciales démontre une regrettable méconnaissance de l’isolement relationnel. En effet, de nombreuses études ont montré que l’isolement des personnes âgées touche majoritairement des femmes seules, de plus de 75 ans, avec des revenus modestes. L’étude que nous avons publiée en septembre 2017* le confirme, comme elle relève également que ces mêmes personnes sont celles qui sont le plus en situation d’exclusion numérique. 47 % des 75-84 ans n’utilisent jamais Internet, 68 % des plus de 85 ans. Tarifs élevés, accès aux services uniquement via Internet, ces offres risquent d’exclure encore plus les personnes qui n’ont ni les moyens de les payer, ni l’usage du numérique et de les confiner encore plus dans l’isolement et le repli sur soi.

    Nous nous interrogeons aussi sur la confusion entre services d’aide à domicile et maintien du lien social. Les Français souhaitent vieillir à domicile et le développement de nouvelles offres qui peuvent permettre le maintien à domicile est souhaitable pour répondre à la demande croissante. Notre étude a mis en exergue que l’isolement, c’est aussi de ne pas pouvoir avoir des relations de qualité : 32 % des plus de 60 ans n’ont aucune personne avec qui parler de sujets personnels (un score qui monte à 39 % auprès des 75 ans et plus). Pour nous, la souffrance de milliers de personnes en situation de « mort sociale » n’est pas un modèle économique. Un temps d’échange dans un cadre professionnel n’aura jamais la même valeur que le lien créé dans une relation gratuite et choisie, d’égal à égal, même si les professionnels ont un rôle indispensable pour favoriser le maintien à domicile. 

    La reconnaissance de ces offres via l’attribution de prix nous questionne aussi. Légitimer et prôner ces relations « tarifées » traduisent une évolution étonnante des nouvelles formes d’économie solidaire. D’une part, monétiser une souffrance est tout sauf de l’innovation sociale. D’autre part, les services de maintien à domicile ne s’improvisent pas et nécessitent un personnel régulièrement formé, disposant d’une approche et d’un savoir-faire spécifiques.

    Heureusement, les Français, eux, ne s’y trompent pas. Ces offres fonctionnent à minima, voire s’arrêtent rapidement. En revanche, et nous nous en réjouissons, nos concitoyens ont soif d’engagement et sont touchés par la cause des personnes âgées les plus isolées. Depuis plusieurs années, le nombre de bénévoles qui nous rejoignent -dont de nombreux jeunes de moins de 30 ans- est en augmentation constante. Leurs témoignages au quotidien de la richesse d’une vraie relation gratuite et voulue des deux côtés, de personne à personne nous rendent résolument optimistes. Nous allons continuer à encourager, favoriser, valoriser encore plus l’engagement citoyen. Face aux valeurs marchandes, ce sont les valeurs humaines qui vont permettre à chacun de nos aînés souffrant d’isolement et de solitude de vieillir le plus sereinement possible, dans l‘échange et le partage !

    Armelle de Guibert, Déléguée générale des petits frères des Pauvres,
    et Isabelle Sénécal, Chargée de plaidoyer

    ____________________________
    *Solitude et isolement, quand on a plus de 60 ans en France, les petits frères des Pauvres/CSA, septembre 2017. Cliquez ici pour en savoir plus.

     
     

  • Situation dans les EHPAD : les petits frères des Pauvres vous donnent la parole

    Le 15/03/2018
    Le 15 mars, à l’occasion de la 2ème journée de grève des EHPAD, nous avons souhaité recueillir les avis du grand public sur cet enjeu de société.

    Pour mieux cerner l'opinion et le sentiment du grand public sur les enjeux de cette situation de crise, plusieurs questions essentielles ont été posées. Pour connaître les réponses recueillies, nous vous proposons de regarder les videos : n'hésitez pas à les partager sur vos réseaux !

    La situation

    Les acteurs

    Les solutions ?

    L'engagement des petits frères des Pauvres

    Les petits frères des Pauvres comprennent et soutiennent la mobilisation dans les EHPAD. La garantie d’une vie digne jusqu’au bout de leur vie pour nos aînés est un vrai enjeu de société. Il devient urgent d’arrêter de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui et de considérer les conditions de vie des personnes âgées les plus fragilisées comme une priorité.

    Pour en savoir plus sur la position et l'engagement des petits frères des Pauvres auprès des EHPAD, vous pouvez également télécharger le communiqué de presse en cliquant ici.

     

  • Les conditions de vie des personnes âgées doivent redevenir une priorité politique

    Communiqué de presse

    Le 13/03/2018
    Les petits frères des Pauvres comprennent et soutiennent la mobilisation dans les EHPAD

    Les petits frères des Pauvres comprennent et soutiennent la mobilisation dans les EHPAD. La garantie d’une vie digne jusqu’au bout de leur vie pour nos aînés est un vrai enjeu de société. Il devient urgent d’arrêter de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui et de considérer les conditions de vie des personnes âgées les plus fragilisées comme une priorité.

    Parce que la mission des petits frères des Pauvres est de permettre à chacun de nos aînés souffrant d’isolement et de solitude de vieillir le plus sereinement possible, nous soutenons le combat des personnels des EHPAD qui alertent sur la situation actuelle qui ne leur permet plus d’avoir le temps et les moyens nécessaires pour traiter dans la dignité les personnes pour qui elles s’engagent professionnellement. Acteurs historiques de solutions alternatives d’habitat pour nos aînés, les petits frères des Pauvres sont bien conscients que les EHPAD sont souvent la seule solution possible pour les personnes âgées les plus dépendantes. Les nombreux bénévoles de l’Association qui y interviennent constatent eux aussi que la dégradation des conditions d’exercice du personnel et l’insuffisance des financements publics génèrent la dégradation inacceptable des conditions de vie des personnes âgées. Comme le déplore Yves, bénévole à Marseille, « le manque de personnel a comme conséquence des temps d’attente importants par rapport à des besoins, ce qui a un impact majeur sur la qualité de vie et le moral des résidents. La disponibilité du personnel par rapport à une véritable écoute est souvent trop limitée ».

    Quelle place souhaitons-nous donner à nos aînés les plus fragilisés ?

    Compte tenu des enjeux, les petits frères des Pauvres demandent aux pouvoirs publics de ne pas se contenter d’une énième mission d’observation ou d’une enveloppe a minima de financements complémentaires.  Outre les questions de conditions d’exercice difficiles générées par des moyens insuffisants, ce mouvement pose également selon nous la question centrale de la place que notre société souhaite donner aux personnes les plus âgées. Les différentes réformes n’ont pas permis de traiter les questions du coût élevé de la prise en charge des aides à l’autonomie et des soins aux personnes en situation de grande dépendance. Comment répondre au mieux aux besoins de cette population de plus en plus nombreuse, plus âgée, avec de nouvelles attentes ? Donner notamment à nos aînés la possibilité de pouvoir choisir leur lieu de vie, en fonction de leurs aspirations, leur état de santé, leurs ressources, est une garantie essentielle pour leur assurer des conditions de vie dignes jusqu’au bout de leur vie. 

    Vous pouvez télécharger ce communiqué de presse en cliquant ici ou depuis l'espace presse


    Contact presse 
    Les petits frères des Pauvres

    Isabelle Sénécal
    isabelle.senecal@petitsfreresdespauvres.fr
    01 49 23 14 49 et 07 71 91 59 29

  • L'appel à projets est clos !

    Le 02/01/2018
    À l’occasion du 15ème anniversaire de son statut d’abritante, la Fondation des petits frères des Pauvres a lancé son premier appel à projets s’inscrivant dans la thématique « Cultiver le lien intergénérationnel : se rencontrer, échanger, faire ensemble ».

    Les rencontres, les échanges, les interactions entre les différentes générations facilitent la compréhension, font évoluer les regards, rapprochent… Elles permettent de découvrir en soi-même et en l’autre, quel que soit l’âge et la situation de chacun, un potentiel à partager, à transmettre.

    La Fondation des petits frères des Pauvres souhaite valoriser dans le cadre de son premier appel à projets des actions inspirantes favorisant l’interaction fructueuse entre les personnes âgées et les générations plus jeunes. Compte tenu de son objet social, elle vise à soutenir des actions qui accordent une attention particulière aux personnes âgées, afin de lutter contre leur isolement, valoriser leur place et leur rôle dans notre société.

    La dotation globale de l'appel à projets s’élève à 200 000€. 10 projets seront retenus en février et obtiendront un financement entre 10 000€ et 30 000€.

    La Fondation a reçu près de 190 candidatures, merci aux porteurs de projets et rendez-vous en février pour les résultats !

    POUR EN SAVOIR PLUS

    Présentation à télécharger


    Agenda

    • 31 OCTOBRE - 24 DÉCEMBRE : Réception des candidatures
    • DÉCEMBRE/JANVIER : Étude des projets
    • FÉVRIER : Sélection des lauréats
       
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Rapport annuel 2017 des petits frères des Pauvres