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Toutes les actualités

  • Noël avec les petits frères des Pauvres, d’hier à aujourd’ hui

    Noël une fête pour tous

    Le 28/11/2016
    Les Noëls des petits frères des Pauvres demeurent depuis l’origine l’une des actions emblématiques de l’association. Retour sur toutes ces années de mobilisation fraternelle pour partager la joie de Noël avec nos Vieux Amis.

    Hiver 1949. Dans une France ruinée par la guerre, Armand Marquiset décide d’organiser sa première action de Noël, trois ans après avoir créé les petits frères des Pauvres. Il lance son premier appel aux « 20 francs de Noël », qui permet de récolter de quoi distribuer 500 colis : essentiellement des friandises et du mousseux, pour permettre aux personnes âgées de changer d’un quotidien où de tels plaisirs sont quasiment inaccessibles.

    Premier réveillon de Noël

    Deux ans plus tard, les « 20 francs de Noël » permettent d’organiser, en plus des colis, le premier réveillon auquel participeront 200 de nos « Chers et Vieux Amis ». Les petits frères des Pauvres se distinguent dès le départ par leur exigence de qualité et leur volonté de respecter la tradition de Noël. Le réveillon a lieu dans la nuit du 24 au 25 décembre, précédé par une messe de minuit ; chaque invité est emmené et ramené par un bénévole ; et bien entendu, la dinde de Noël trône sur chaque table !

    Gabriel Bertrand, aux côtés d’Armand Marquiset depuis 1948, n’a pas oublié son premier réveillon avec les petits frères des Pauvres. « Il y avait de jolies nappes, des fleurs sur chaque table, un orchestre pour que nous puissions danser. Nos invités vivaient une vraie fête de Noël comme ils n’en avaient pas connue depuis longtemps ! »

    En 1963, 100 000 colis et réveillons de Noël !

    Les Noëls des petits frères des Pauvres vont dès lors se développer et s’étendre d’année en année, grâce à la générosité croissante du public et à la mobilisation de bénévoles toujours plus nombreux. En 1955, 5 000 personnes sont invitées aux réveillons et 10 000 colis sont distribués. Ils seront plus nombreux encore les années suivantes.

    Devenus un phénomène de société, ces actions de Noël retiennent l’attention du Figaro, qui y consacre un numéro spécial en novembre 1963. Un mois plus tard, l’association atteint le chiffre à peine croyable de 100 000 colis et réveillons. « Les actions de Noël des années 1960 sont marquées par une mobilisation et un nombre de bénéficiaires records », se souvient Gabriel Bertrand. « Les réveillons étaient de grandes fêtes populaires réunissant jusqu’à un millier d’invités ! ».

    Aujourd’hui, des réveillons plus intimistes

    Au cours des années 70-80, la société devient plus individualiste et moins en recherche de grands rassemblements. Avec l’allongement de l’espérance de vie, nos ainés sont également moins mobiles, plus fatigables… Les Noëls des petits frères des Pauvres vont dès lors évoluer eux aussi et se diversifier pour mieux répondre aux désirs de nos Vieux Amis. « A côté des grands réveillons collectifs, moins nombreux, vont se développer des soirées plus intimistes moins bruyantes et plus conviviales », souligne Michel Chegaray, engagé aux côtés des petits frères des Pauvres depuis 1971 et Président de l’association de 2007 à 2015.

    Les colis de Noël évoluent également. Aux aliments de fête s’ajoutent des cadeaux personnalisés, de plus en plus souvent accompagnés d’un réveillon partagé au domicile des personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas se déplacer. « Nous privilégions désormais la proximité, le relationnel et l’adaptation aux désirs de chacun », précise Michel Chegaray.

    Aujourd’hui comme hier, les Noëls des petits frères occupent toujours une place centrale. « Les personnes âgées souffrent toujours d’isolement et de précarité », insiste Michel Chegaray. « Et cette solitude est encore plus difficile à supporter pendant les fêtes, surtout celle de Noël. Nous devons donc continuer à nous mobiliser, grâce au soutien des donateurs, pour partager la fraternité de Noël avec nos Vieux Amis ».

    Philippe Granjon

    Noël 1946 avec les petits frères des Pauvres

    Ne laissez pas la solitude s'installer à Noël, devenez bénévole

    Vous pouvez vous inscrire en ligne : bénévolat Noël ou téléphoner au 0 800 833 822 services et appels gratuits

  • Résultats de la vente caritative au profit des petits frères des Pauvres à Drouot

    Vente aux enchères publiques pour les 70 ans de l'association

    Le 25/11/2016
    504 000 euros ! Voici ce que la vente aux enchères d’objets d’arts et de collection organisée à Drouot le 19 novembre 2016, à l’occasion de notre 70e anniversaire, a permis de récolter pour nos actions auprès des aînés isolés.

     

    La valorisation d'objets d'art

    Les petits frères des Pauvres et l’Hôtel Drouot, partageant les mêmes valeurs de respect et de valorisation des objets d’art, ont organisé une vente aux enchères prestigieuse le 19 novembre 2016, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Association. Après une campagne d’appels aux dons faite à travers la France, une belle sélection d’œuvres, d’objets d’art et de bijoux a été présentée au profit de l’Association. Tous ces objets ont été expertisés par les soins de Drouot Estimations.

    504 000 euros !

    Un très beau résultat qui n’aurait pas été possible sans la générosité des nombreux donateurs et testateurs qui, par leur don, nous ont fait confiance pour valoriser leurs biens. Une réussite qui revient bien sûr également aux acheteurs qui nous ont soutenus samedi par l’acquisition d’un des 300 lots mis en vente.
    Un grand merci à notre service de gestion des dons en nature et aux experts bénévoles mobilisés pendant un an, ainsi qu’à Drouot, notre partenaire.

     

    Pendule Fabergé adjugée pour 61 000 eurosLa plus belle enchère !

    Elle s'est portée sur une pendule Fabergé en argent de style Louis XVI de modèle borne adjugée pour un montant de 61 000 euros.

  • Ségry - Un hiver au chaud à l'abbaye de La Prée

    Hébergement temporaire en établissement pour personnes âgées

    Le 21/11/2016
    Fait rare, l’abbaye de La Prée (36) peine à remplir son hébergement temporaire, ouvert le 15 octobre. Seules huit chambres sur dix-huit sont occupées.

    Attablée au chaud dans la grande salle, Denise lit La Nouvelle République. Elle a le sourire. Françoise, agent polyvalent de La Prée, vient de la rejoindre pour converser avec elle. Denise n'est là que pour quinze jours mais elle goûte pleinement ces moments de convivialité. « J'étais très fatiguée et j'avais besoin de ces quelques jours de repos à La Prée. Ensuite, je rentrerai chez moi et je reviendrai dans trois semaines. Mais cette fois-ci ce sera pour quatre mois. »

    Un maillon du maintien à domicile

    Quatre mois qui l'amèneront jusqu'à la fin des mauvais jours d'hiver. Ces jours où la nuit précoce et le froid cinglant rendent la vie un peu plus triste. Surtout quand on vit seule, comme Denise. « La solitude, ça vous tue à petit feu », lâche cette mamie de 88 ans au regard pétillant. Denise vient depuis quatre ans passer les hivers dans l'une des dix-huit chambres d'hébergement temporaire de l'abbaye de La Prée. La première fois, c'était par obligation, après une hospitalisation. Depuis, elle revient avec plaisir profiter de ce « cadre merveilleux » et briser un peu cette solitude qui lui pèse.
    A l'arrivée des beaux jours, elle retrouve son appartement en centre-ville d'Issoudun. « On est quand même content de retrouver ses affaires et son chez soi. Mais à chaque fois que je pars de La Prée, c'est avec l'espoir d'y revenir. »
    Cette année, ils ne sont pas nombreux à avoir fait ce choix. Seules huit chambres sont occupées depuis l'ouverture de l'hébergement temporaire, le 15 octobre. Une situation inédite. « C'est une conjonction de plusieurs facteurs. Certains de nos résidants fidèles sont entrés en maison de retraite ; d'autres sont décédés cette année. Et quelques-uns ont pu trouver d'autres solutions dans des structures privées concurrentielles, lors de notre fermeture pour travaux l'an passé », explique le directeur, Philippe Gallay, qui ne cache pas son inquiétude. « Les Petits Frères des pauvres, qui gèrent l'abbaye, peuvent décider de réduire la période d'hébergement si on ne parvient pas à remplir. Ce qui aurait des conséquences sur les sept salariés saisonniers employés pendant les six mois d'activité (1). »

    Pour trouver de nouveaux résidents, l'abbaye de La Prée vient d'envoyer près de 400 mailings aux professionnels de santé et d'aide aux personnes, dans un rayon d'une trentaine de kilomètres autour de Ségry. « Nous sommes un maillon du maintien à domicile, rappelle le directeur. En permettant de pallier l'isolement saisonnier, une fatigue passagère ou l'absence d'un aidant, l'hébergement temporaire permet de retarder l'entrée en maison de retraite. Nous accueillons toute personne de plus de 60 ans, suffisamment autonomes et en capacité de s'orienter. Nous avons également quelques places pour les personnes à forte dépendance. »
    Philippe Gallay insiste sur le caractère « familial » de son établissement qu'il préfère appeler « la maison ». « On s'efforce de leur laisser un maximum d'autonomie pour leur permettre de retrouver sans problème leurs repères une fois de retour à leur domicile. Pour cela, on individualise chaque accompagnement en fonction de leurs habitudes et de leur degré d'autonomie. En fait, notre but est qu'ils se sentent ici chez eux… »

    MR - La Nouvelle République - 19 novembre 2016

     (1) L'abbaye emploie 9 agents polyvalents (7 saisonniers et 2 contrats à durée indéterminée).

    Repères

    > Abbaye de La Prée. Classée hébergement médico-social, elle ouvre de la mi-octobre à la mi-avril. Elle dispose de 14 chambres simples et 6 chambres doubles, dont 12 accessibles aux personnes à mobilité réduite.
    > Tarif. Le prix à la journée est de 46 €. L'hébergement ne donne pas droit à l'aide sociale mais les personnes peuvent solliciter le fonds d'aide des petits frères des Pauvres pour financer leur séjour. Cette aide est calculée sur le « reste à vivre ».
    > Contact : tél. 02.54.03.44.44. ou lapree@petitsfreresdespauvres.fr

    En savoir plus : /nos-implantations/36100-01---abbaye-de-la-pree.html
  • Blois - aide aux personnes âgées souffrant de solitude & de précarité

    Le 21/11/2016
    En 2014, Chantal Dansault crée l’antenne blésoise des petits frères des Pauvres. Sur le périmètre des 48 communes d’Agglopolys, cette association laïque accompagne des personnes de plus de 50 ans, qui souffrent de solitude et de conditions de vie précaires.

    Lorsqu’elle part à la retraite, en 2014, Chantal Dansault, qui a fait toute sa carrière dans le social en tant que directrice d’établissements, crée une équipe des petits frères des Pauvres pour couvrir le centre du département : « Il y avait une antenne à Vendôme et une à Nouan-le-Fuzelier, mais rien à Blois », explique-t-elle.

    Pour qui ?

    L’association vient en aide aux personnes de plus de 50 ans qui sont dans un isolement total. « Les demandes arrivent le plus souvent par le biais de services sociaux. On a aussi des familles qui s’adressent à nous parce qu’elles sont loin. » Les bénévoles font alors une visite d’évaluation pour décider ensuite, en équipe, si la personne sera accompagnée : « C’est un engagement dans la durée. On n’accepte pas à la légère. »

    Pour faire quoi ?

    « Nous rendons visite à chaque personne à son domicile une fois par semaine. » Deux ou trois bénévoles se relaient : « Cela donne de la souplesse pour tenir compte des contraintes personnelles de chacun. » Ils bavardent, regardent des photos, sortent dans les magasins ou vont voir des amis perdus de vue à cause des difficultés de déplacement… « Georgette, 78 ans, habite au 2e étage sans ascenseur et ne marche plus. En 2014, elle n’était pas sortie de chez elle depuis sept ans. C’est sa sœur de Grenoble qui nous a alertés. »

    En vacances

    Chaque été, deux semaines de vacances sont proposées aux personnes accompagnées. « C’est un gros travail de préparation. Cette année, nous sommes allés à Clisson, en Loire-Atlantique. Nous avons emmené huit personnes, dont sept étaient en fauteuil roulant. » L’association dispose d’une vingtaine de maisons, « Les châteaux du bonheur », réparties sur toute la France pour les accueillir. « Ce sont généralement des legs. » L’hiver, la solitude pèse lourd pendant la période des fêtes. « Le jour de Noël, nous voulons que tous puissent profiter d’un moment de convivialité. Nous proposons un vrai repas de fête pris ensemble, suivi d’un spectacle. »

    Alerter

    Les petits frères des Pauvres conduisent aussi des actions destinées à alerter l’opinion publique sur le sort de ces personnes âgées et seules. Par exemple, chaque 1er octobre, une campagne de distribution de roses est organisée avec pour consigne d’offrir ensuite la fleur à une personne âgée de son entourage. « C’est une démarche difficile pour certains. »

    Comment aider les petits frères des Pauvres ?

    L’équipe de bénévoles de Blois compte une douzaine de personnes, de 19 à 82 ans. « Nous avons une majorité de jeunes, des étudiants de l’école d’ingénieurs en particulier. Ils nous apportent des nouvelles idées et de l’énergie. Mais beaucoup n’ont pas de moyen de transport. Nous recherchons donc en priorité des bonnes volontés qui habitent dans les petites communes autour de Blois. Mais tout le monde est bienvenu. Et si des viticulteurs, des producteurs, des chocolatiers… sont intéressés pour faire un don (cela nous aiderait dans la préparation du repas de Noël), qu’ils n’hésitent pas à nous contacter. »

    Propos recueillis par Monique Buron - Loir&Cher Le Mag

    Envie d'être bénévole ?

    Info +
    blois@petitsfreresdespauvres.fr
    Tél. 06 24 82 35 61

  • L'équipe de Sète recherche activement des bénévoles !

    Pour poursuivre son action auprès des personnes de plus de 50 ans isolées et en situation de précarité, l’équipe des petits frères des Pauvres de Sète recherche des bénévoles de façon urgente. Il manque en effet une quinzaine de bénévoles pour maintenir un accompagnement régulier auprès de ces personnes âgées.

    Depuis 70 ans, les petits frères des Pauvres accompagnent des personnes de plus de 50 ans en situation d’isolement et de précarité.
    Créée en septembre 2010, l’équipe de Sète est née de la volonté de citoyens implantés sur le Bassin de Thau de répondre aux besoins du territoire, en lien avec les demandes des partenaires sociaux.

    Cette initiative a ainsi contribué à rompre l’isolement et la solitude de personnes âgées vivant à domicile ou résidents au foyer Lou Thonnaire, par le biais de visites hebdomadaires et d’activités collectives ponctuelles.

    Aujourd’hui, les bénévoles de Sète sont à la recherche de volontaires pour renforcer l’équipe et accompagner dans la relation 21 personnes âgées en situation d’isolement et de solitude.

    Pour rejoindre l'équipe de bénévoles de Sète

    Contactez le 04.67.43.82.23 ou le 06.48.75.61.83 ou écrivez-nous sur pfp.sete@petitsfreresdespauvres.fr

    En savoir plus : /nos-implantations/34200-01---les-petits-freres-des-pauvres-de-sete.html
  • Vendôme : Le temps d’une visite ''petit frère'' écoute et entend

    Le 16/11/2016
    Chaque semaine, Fabrice, bénévole des petits frères des Pauvres va rendre visite à Albert dans sa maison. Chacun profite de la présence de l’autre. Un reportage publié dans le quotidien La Nouvelle République du 4 novembre 2016.

    Fabrice vient d’arriver. Debout, devant le portail d’Albert, il a encore le courrier à la main. « Je le lui monte parce qu’il ne peut plus descendre jusqu’à la boîte aux lettres. »

    Depuis un an, ses visites ont pris leurs rites : le courrier posé sur la table à laquelle est assis Albert qui fêtera ses 90 ans en juin prochain. « Vous êtes sûr, je vous ai appelé cette année pour vous les fêter ? » interroge Fabrice. Sourire malicieux de cet ancien percepteur des impôts. Il s’est régalé du coup de fil en tout cas. Il ne sait plus comment il a contacté l’association. « Un beau jour, j’ai vu arriver Fabrice et, comme c’était un homme de bonne compagnie, je lui ai proposé de revenir », raconte-t-il de sa voix rocailleuse née dans le sol toulousain et qui a résisté à ses installations à Paris, en Guadeloupe ou à La Réunion.

    Il a une tête toute ronde, quelques cheveux persistant et un air à aimer raconter des heures ses postes et ses rencontres. « Il est vif , échange sur tout ce qu’il lit et entend », explique Fabrice.

    Pour l’heure, il n’a pas encore trouvé de solution pour permettre à Albert, hémiplégique, de sortir en toute sécurité de la maison. Cela n’empêche pas le voyage, il prend la forme du verbe. « Grâce à La Nouvelle République et à la grammaire française, je vais pouvoir défendre mon cas aux impôts », annonce alors Albert. On accroche mentalement sa ceinture, près à se laisser guider dans le roulis de l’accent toulousain, pour entendre un nouvel épisode de sa vie. Fabrice sourit, se lève, « café ? ». Pas un mot, il sait désormais où sont les tasses, l’assiette pour les réchauffer au micro-ondes, le sucre pour la tasse d’Albert. « Ah tu m’as servi ? C’est sucré ? Merci. »

    Un rituel hebdomadaire qui a démarré, vraisemblablement sur un coup de fil à l’association des petits frères des Pauvres qui assure actuellement 14 visites à domicile ou en Ehpad grâce à dix bénévoles. « En général, on nous signale une personne qui pourrait apprécier de la compagnie, soit la famille ou une aide ménagère et, ensuite, on va à sa rencontre pour faire connaissance, savoir si la personne a besoin d’une visite ou s’il vaut mieux l’orienter vers une autre association pour d’autres besoins », explique Fabrice Galbert. Lui s’est lancé il y a un peu plus d’un an, en apprenant que l’association avait besoin de bénévoles. « J’ai l’impression d’être un maillon, d’apporter ma pierre à l’édifice. » Ses voyages intellectuels construisent chaque semaine un univers plus chaleureux avec ces visites. « La veille, la personne y pense, se prépare, le jour dit, on appelle pour vérifier qu’elle est bien là et, le lendemain, ce sont des conversations qui se refont. Ces visites ont leur effet dans le temps. »

    Celui aussi de nouer des relations où « on ne sait plus qui apporte quoi à l’autre. » Albert est de ceux-là. Ce mardi-là, comme d’habitude, il aura fait rasseoir Fabrice une petite heure, jusqu’à midi trente. La prochaine histoire, le prochain débat aura lieu la semaine suivante.

    Aziliz Le Berre | La Nouvelle République | vendredi 4 novembre 2016

    Repères

    En recherche de bénévoles

    • L’association des petits frères des Pauvres compte aujourd’hui à Vendôme 10 bénévoles et 14 personnes accompagnées. « Nous ne pouvons plus proposer d’accompagnement faute de bénévoles », explique Fabrice Galbert.
    • Contrairement aux idées reçues, l’association est laïque et non confessionnelle.
    • Un bénévole peut accompagner une ou plusieurs personnes.
    • Pour devenir bénévole : vendome@petitsfreresdespauvres.fr ou Fabrice Galbert : au 06.59.63.71.42.
  • Rencontre avec Liliia, jeune bénévole en maison de retraite

    Accompagner des personnes âgées

    Le 15/11/2016
    Dans le cadre de la série « Éducation, tous concernés », du 7 au 25 novembre, La Croix est allée à la rencontre de jeunes qui ont pris confiance en eux grâce au bénévolat. C’est le cas de Liliia C., membre de l’association des petits frères des Pauvres. Cette jeune fille se rend tous les mois à la maison de retraite Les Abondances à Boulogne-Billancourt, pour partager un moment avec l’une des pensionnaires, Josiane B.

    « Elle est devenue une véritable amie », sourit Liliia, en regardant Josiane du coin de l’œil. Toutes les deux éclatent de rire. Liliia rend visite une fois par mois à Josiane B., qui séjourne à la maison de retraite Les Abondances à Boulogne-Billancourt. Cette jeune fille de 24 ans fait partie de l’association des petits frères des Pauvres, qui vient en aide aux personnes âgées isolées ou en situation de précarité.

    Lorsque Liliia a rencontré Josiane, cette dernière habitait encore à son domicile. « Elle n’était pas sortie de chez elle depuis deux ans », se souvient Liliia. Après avoir fait des chutes à répétition, Josiane fut obligée d’entrer en maison de retraite, il y a maintenant un an. Ce changement de lieu n’a pas modifié le déroulement des visites de Liliia. Pendant environ deux heures, les deux « amies » parlent de leur quotidien, de leurs amis, ou encore de leur famille.

    Pour Liliia, étudiante en droit, cet accompagnement lui a permis d’acquérir le sens des responsabilités. « C’est moi qui décide de la fréquence des visites et de leur déroulement », précise la jeune fille. Mais surtout, grâce à ses échanges avec Josiane, elle a mis de côté les a priori qu’elle avait sur la vieillesse.

    « Mes amis étaient étonnés que je fasse du bénévolat en maison de retraite, s’exclame-t-elle. Beaucoup pensent que les personnes âgées sont toujours en train de se plaindre, ce qui est faux. Regardez Josiane, elle est pleine de vie ! ».

    Clémence Maret - La Croix - 14 novembre 2016

    En savoir plus : /benevolat.html
  • La réinsertion passe par la photographie

    Le 14/11/2016
    L’association des petits frères des Pauvres organise des stages photographiques pour des personnes en situation d’insertion. Rencontre.

    Le lieu est extraordinaire. Tellement extraordinaire que les sept stagiaires photographes sont quelque peu décontenancés par cette abbaye de La Prée. Que photographier ? Tout est tellement beau.

    Deux fois par an, l'association des petits frères des Pauvres propose à des personnes en situation d'insertion, une immersion d'une semaine dans l'univers de la photographie, avec deux professionnels.
    Arrivés en début de semaine, ils sont gâtés par le temps et par les petites brumes matinales qui couvrent les champs et les arbres de ce parc de cinq hectares.

    Oublier le quotidien

    André est d'ailleurs parti dès potron-minet faire un tour dans la nature. A 61 ans, ce Parisien qui a connu la galère pendant des années, retrouve un peu de souffle avec son appareil photo dans les mains. L'occasion d'oublier quelque peu un quotidien qui n'a pas toujours été joyeux et le logement temporaire qu'il habite, en attendant que l'association lui en trouve un où il pourra s'installer à demeure. C'est tout l'objectif de cette semaine de décompression, où ces personnes qui ont dépassé la cinquantaine reprennent contact avec la réalité en posant leur regard sur leur environnement.
    Dix années de squat pour Jean-Eric qui vit aujourd'hui dans un hébergement social, en attendant de trouver mieux. « J'adore photographier les arbres et tout ce qui est végétal. »
    C'est comme un monde qui s'ouvre pour ces hommes et ces femmes qui s'étonnent même que leur perception soit prise en compte et qu'ils puissent regarder le reflet de leur pensée. Certains cherchent la lumière, l'ombre… D'autres comme Simone s'étonnent de prendre goût à cet art : « Je ne voyais pas l'intérêt, car il y a des gens qui font cela bien mieux que moi. Et puis, maintenant, j'adore. » Comme un déclic qui permet de faire un premier pas vers l'imaginaire, grâce aux impulsions conjointes de Jean-Louis Courtinat et Pierre Jeanson, photographes.

    La Nouvelle République - 10 novembre 2016

  • Rompre la solitude des personnes âgées, et si ça commençait à Noël ?

    Devenir bénévole pendant les fêtes de fin d'année

    Le 14/11/2016
    Les petits frères des Pauvres recherchent des bénévoles dans toute la France pour les 24 et 25 décembre 2016.

    Noël, c’est la joie de partager un moment chaleureux avec ceux qu’on aime mais c’est aussi un moment très douloureux pour les personnes âgées qui se retrouvent seules. Afin que cette fin d’année soit une fête pour tous, les bénévoles des petits frères des Pauvres s’attachent à recréer une atmosphère festive et conviviale autour d’un repas ou lors d’une visite à domicile les 24 et 25 décembre.

    Les petits frères des Pauvres recherchent activement des bénévoles pour :

    • aider à la préparation et participer à un repas collectif de Noël (les 24 et 25 décembre) ;
    • conduire les invités aux repas de Noël collectifs et les raccompagner ensuite à leur domicile ;
    • rendre visite et partager un repas au domicile d’une personne âgée qui ne peut ou ne souhaite pas sortir les 24 ou 25 décembre.

    L’occasion pour les plus jeunes de s’engager

    En 2015, 16 700 personnes âgées isolées ont vécu un réveillon ou un repas organisés à l’occasion de Noël et 6 560 colis ont été apportés grâce à l’investissement de nombreux bénévoles qui s’investissent de façon ponctuelle. Parmi eux, de nombreux jeunes de moins de 30 ans. Une expérience enrichissante comme le confirme Charlotte, 22 ans : « Offrir un peu de son temps libre pour le donner aux autres, c’est super. J’ai eu l’impression d’être dans une grande famille. Et les personnes âgées sont vraiment très heureuses d’être avec des jeunes ». Cette dimension intergénérationelle est en effet plébiscitée par les personnes âgées qui attendent surtout de l’affection de la part des jeunes générations (étude les petits frères des Pauvres/Fondation Monoprix/BVA – octobre 2016).

    Noël, une action emblématique des petits frères des Pauvres

    En 1949, dans une France ruinée par la guerre, Armand Marquiset décide d’organiser sa première action de Noël. Il lance un appel aux « 20 francs de Noël » qui permet de récolter de quoi distribuer 500 colis, essentiellement des friandises et du mousseux pour permettre aux personnes âgées de changer d’un quotidien où de tels plaisirs sont quasiment impossibles. En 1951, c’est le premier réveillon avec 200 convives. Depuis, les Noël des petits frères des Pauvres se sont développés grâce à la générosité croissante du public et à la mobilisation de bénévoles toujours plus nombreux. Des moments chaleureux et gourmands qui représentent un moment clé de l’accompagnement quotidien des petits frères des Pauvres.

    Pour rejoindre nos équipes de bénévoles à Noël

    Contactez-nous à ce n° de téléphone Contactez notre plateforme bénévolat au 0 800 833 822

    ou inscrivez-vous en ligne via le formulaire >> Bénévolat Réveillon et Noël

    En savoir plus : /benevolat/noel,-reveillons-ou-repas.html
  • Perpignan - Des fleurs de la fraternité intergénérationnelles

    1er octobre : Journée internationale des personnes âgées

    Le 10/11/2016
    À l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, les petits frères des Pauvres de Perpignan, avec le concours des scouts et guides de France ont participé à la 8e édition des Fleurs de la fraternité pour rompre la solitude des personnes âgées et renouer les liens entre les générations.

    Cette année, l’association a choisi de mettre l’accent sur l’importance des liens intergénérationnels.
    Les équipes des Petits frères des pauvres sont allées à la rencontre du grand public afin d’offrir une fleur aux passants qui la remettront à leur tour à une personne âgée souffrant de solitude
    ou de pauvreté.

    Contact : 06 07 04 86 72

    L'Indépendant - 10 octobre 2016

    Les fleurs de la fraternité en quelques chiffres

    • 8,  cela fait 8 ans que l'équipe de Perpignan participe aux fleurs de la fraternité.
    • 1, un unique stand très bien situé. Il a été installé au quai Vauban passage Doisneau,  lieu de rassemblement et de passage.
    • + de 20 scouts et guides de France ont sillonné la ville pour la distribution les fleurs (entre la place de la République, la FNAC et le Palais des Congrès).
    • 1000, c'est le nombre de roses distribuées avec l'aide des scouts et guides de France et avec la mobilisation de 10 bénévoles et de 1 salariée, Séverine Calderon.
    • 2 nouveaux bénévoles : l'opération a permis de mieux nous faire connaître, de nombreuses personnes venaient au stand s'informer de notre action.
    • 3 heures 30, c'est la durée de l'opération.
    • 2017, rendez-vous le 1er octobre pour la 9ème des fleurs de la fraternité !
    En savoir plus : http://fleursdelafraternite.petitsfreresdespauvres.fr/
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Les annonces emplois des petits frères des Pauvres

Grâce à Romain, la solitude dde Suzanne n'est plus qu'un lointain souvenir

Rapport annuel 2016 des petits frères des Pauvres