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Toutes les actualités

  • Un jeu coopératif pour échanger autour de l'accompagnement

    Une rencontre autour d’un jeu coopératif a été organisée avec les 16 volontaires d'Unis Cité qui accompagnent des personnes âgées au sein de l'équipe de Montpellier.

    Depuis le mois de janvier, 16 volontaires de l’association Unis-Cité accompagnent des personnes de l’équipe de Montpellier. Afin de leur permettre d’échanger de manière ludique sur les problématiques liées à l’accompagnement des personnes âgées seules et isolées, une rencontre autour d’un jeu coopératif a été organisé au Lieu d'accueil et d’Animation du Languedoc. Ce fut l’occasion d’aborder de nombreuses questions – parfois graves - dans une ambiance bienveillante et conviviale. Les échanges de cette matinée ont souligné l’importance d’agir collectivement, avec le consentement de la personne, et ce afin d’accompagner au mieux notre public. 

  • Une oreille attentive pour les seniors

    Solidarité - Marthe a reçu le 1er prix jeune bénévole, hier soir, à Paris

    Le 31/01/2017
    Marthe s’implique, depuis 2014, aux petits frères des Pauvres. Son engagement solidaire sans faille lui a valu, hier, un prix remis par l’association Tous bénévoles à Paris.

    Soucieuse des autres, Marthe C. ne manque pas de délicates attentions. Alors que nous lui donnons rendez-vous dans un café, la jeune orléanaise, 19 ans, va naturellement tenir la porte de l'établissement pour faciliter la sortie d'une personne en fauteuil roulant et même rapporter les tasses de café que nous avons commandées, pour soulager les serveurs.

    Un chantier solidaire en Allemagne

    Hier soir, Marthe s'est vue remettre le prix jeune bénévole au quai Branly, à Paris, par l'association Tous bénévoles. Un prix qui veut rendre hommage aux jeunes « désireux de faire bouger les choses » partout en France. Le témoignage de l'Orléanaise, déposé fin 2016 en ligne, a séduit les internautes et les membres du jury. « La consigne nous demandait de parler de notre expérience du bénévolat et de donner envie aux jeunes de s'engager », raconte-t-elle. Ainsi, Marthe remporte un séjour en Allemagne, qui prévoit sa contribution à un chantier solidaire.

    C'est en 2014 que l'étudiante en géographie décide de s'investir dans le bénévolat. « Je recherchais une association, mais je ne savais pas trop vers laquelle me tourner. Je suis donc allée dans un forum et c'est là que j'ai découvert les petits frères des Pauvres. C'est là que j'ai décidé de m'engager. »

    Ce qui importe pour cette jeune femme, c'est d'être utile, de contribuer au bien-être de ceux qui l'entourent. Et elle ne compte pas son temps pour apporter un peu de distraction dans le quotidien des personnes âgées à qui elle vient rendre visite. En venant rompre leur solitude, l'étudiante parvient à tisser une relation qu'elle qualifie de « super forte ». Aujourd'hui, la bénévole prend sous son aile une dame de 86 ans, toujours domiciliée chez elle, une autre de 92 ans, logée en maison de retraite. « Elles sont devenues mes amies », confie-t-elle. Au début de son aventure associative, Marthe désirait avant tout se « rendre utile ». « Je voulais aussi faire autre chose en dehors des cours, voir ce qu'il y a autour. »

    « Une expérience formidable »

    Aussi impliquée au conseil régional des jeunes et dans une association d'entraide scolaire, elle parvient à concilier ses activités avec le reste. « Ça me prend du temps, mais ça ne m'empêche pas de voir mes amis ni de me concentrer sur mes études. Et puis les associations restent attentives à ce que je puisse avoir du temps libre. »

    Marthe C. recommande même vivement aux jeunes de son âge de s'engager dans une démarche bénévole. « C'est une expérience formidable, avec une atmosphère particulière et enthousiasmante. Il ne faut pas avoir peur de la barrière de l'âge ni de ne pas savoir quoi dire. En plus, les petits frères des Pauvres recherchent des bénévoles, donc c'est l'occasion de nous rejoindre. »

    Yohann Desplat - La République du Centre - 31 janvier 2017

    En savoir plus : /nos-implantations/45000-01-les-petits-freres-des-pauvres-d-orleans/marthe,-jeune-benevole-pour-les-petits-freres-des-pauvres,-laureate-du-prix-jeune-benevole-2016-!.html
  • Face à l’isolement croissant des personnes âgées, les petits frères des Pauvres recherchent des bénévoles dans toute la France

    Aujourd’hui, 1,5 million de personnes âgées souffrent d’isolement . Et les plus de 75 ans sont les plus touchés. En offrant de leur temps, les bénévoles des petits frères des Pauvres accompagnent des personnes mises à l’écart du fait de leur âge, de leur état de santé ou de leurs conditions de vie.

    Des bénévoles essentiels pour ne laisser personne en situation d’isolement

    Depuis plus de 70 ans, les petits frères des Pauvres accompagnent des personnes de plus de 50 ans en situation d’isolement, de précarité et ont l’ambition d’accompagner de plus en plus de personnes sur tous les territoires.  Choisir d’être bénévole avec les petits frères des Pauvres, c’est avoir envie de s’impliquer dans la durée pour recréer du lien social et favoriser les liens entre les générations.

    Un bénévolat de proximité privilégiant la relation

    En fonction de ses aspirations et de ses disponibilités, chacun peut s’engager au sein d’une équipe : en ville, en milieu rural, auprès de personnes âgées à leur domicile, en maison de retraite, à l’hôpital, auprès de personnes en précarité, de personnes malades, en aidant au fonctionnement des équipes, en étant bénévole chauffeur…

    Paroles de bénévole…

    Marthe, 19 ans, lauréate du prix Jeune bénévole 2016  :

    Avant, je voyais les personnes âgées comme des personnes...peut-être pas d’un autre monde, mais d’une autre époque en tout cas. Alors que maintenant, je me suis vraiment rendue compte que ce qui est essentiel, c’est la personne, ce qu’elle dit, qui elle est. Je reçois plus des personnes âgées que je ne leur donne. En fait, j'ai l'impression d'être privilégiée.

    Pour rejoindre une équipe de bénévoles, un seul numéro

    >> 0800 833 822 service et appel gratuits

    Pour consulter les offres de bénévolat proposées par l'association et la fondation 

    >> toutes nos missions de bénévolat

    En savoir plus : /benevolat.html
  • Créée il y a deux mois, l’antenne creusoise de l’association petits frères des Pauvres souhaite s’étoffer

    Le 30/01/2017
    En octobre, l’antenne creusoise petits frères des Pauvres était en création. En décembre, treize bénévoles l’ont rejointe et cinq personnes reçoivent leur visite.

    Depuis la réunion d'information qui a eu lieu en octobre à la Quincaillerie numérique, à Guéret, l'antenne creusoise Petits frères des pauvres s'est étoffée. Elle était partie de rien, juste du constat qu'en Creuse, alors même que le département est parmi les plus vieillissants et la disparité de l'habitat très forte, l'association n'existait pas.

    De trois bénévoles à une douzaine aujourd'hui

    Jusqu'à présent, seuls l'Ireps (Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé) ou encore Chabatz d'entrar, à Bourganeuf, dépêchaient des bénévoles pour rendre visite aux personnes âgées isolées. Lucie Quéveau, cadre de développement social pour l'antenne limousine des petits frères des Pauvres, basée à Tulle, a eu l'idée d'organiser cette réunion d'information. Le forum Bien vieillir a également, via un stand, sensibilisé les Creusois. « On a commencé à recevoir des appels aussi bien de gens qui voulaient être bénévoles que de gens qui souhaitaient des interventions, explique Jean-Paul Guérin, référent creusois. Petit à petit, les choses se sont construites avec beaucoup de bonnes volontés. »

    Pour leur réunion mensuelle, ils étaient une douzaine ce mois-ci. Depuis deux mois, l'équipe citoyenne Petits frères creusois a suivi des formations avec leurs homologues de Bordeaux, Pessac, Tulle et Limoges où des antennes étaient déjà en activité. « On a puisé dans leur pratique pour apprendre de ce qu'ils faisaient et comment ils le faisaient. » Ils ont également participé à une formation de la démarche Monalisa (Mobilisation nationale de lutte contre l'isolement des âgés), conjointement avec l'Ireps.

    « Tout ce petit monde essaie de s'atteler à cette rude tâche. On est énormément demandeurs de bénévoles parce qu'on en est qu'au début des signalements, mais on ne pourra pas honorer toutes les demandes si d'autres bénévoles ne nous rejoignent pas », souligne Jean-Paul Guérin. Ils rendent toujours visite aux bénéficiaires par deux après une première visite d'évaluation de la situation et des besoins. « On intervient à la demande des gens, on leur propose une visite de convivialité régulière », explique Jean-Paul Guérin.

    Certaines personnes appellent d'elles-mêmes, d'autres sont signalées par les partenaires de l'association (Clic, CCAS, Domo Creuse, l'Ireps). « Ce sont des gens seuls, en rupture sociale ou familiale, qui n'ont pas de réseau amical non plus, qui ont besoin de parler, d'une présence. On va leur apporter ça, notre chaleur humaine, notre discussion, notre soutien. »

    Valérie n'a pas hésité une seconde. Après la réunion d'information, elle a rejoint l'association. « Ça a été le déclic. J'ai toujours voulu faire ça, aider les gens avec le temps que je peux avoir. » Marine, la plus jeune recrue non plus. « J'ai un peu de temps libre et je me suis dit qu'il serait bien de le partager avec des personnes qui en ont besoin. Et puis j'ai aussi envie d'apprendre de ces personnes, je suis sûre qu'elles sont pleines d'histoires et j'ai envie de les écouter ! ».

    Pour l'instant, l'équipe compte des bénévoles de 21 à 70 ans et réserve l'accueil le plus bienveillant à toute nouvelle recrue. Pour devenir petit frère des Pauvres, « il suffit d'aimer l'autre », confie Alain, un autre bénévole. « Aujourd'hui, on a fait une visite d'évaluation, cinq minutes après qu'on soit arrivé, la dame pleurait. Il était temps qu'on arrive. Et quand on est reparti, elle avait un grand sourire. C'est notre salaire, ça fait chaud au cœur. »

    Julie Ho Hoa - La Montagne - 4 janvier 2017

  • Les petits frères des Pauvres de Cherbourg ''Les fleurs avant le pain''

    Le 26/01/2017
    La salle du restaurant Courtepaille accueillait samedi après-midi une tablée un peu spéciale : celle des petits frères des Pauvres, dont la devise est « Les fleurs avant le pain », du fondateur Armand Marquiset. Tous étaient là pour passer un bon moment autour d'une galette des Rois.

    À table, quelques bénévoles côtoient plusieurs personnes âgées ravies de participer à un goûter, où le plaisir de l'échange enjoué est aussi important que celui du palais. Les « vieux amis », c'est ainsi que sont appelées les personnes âgées dont s'occupent les bénévoles de la fondation des petits frères de Pauvres, qui vivent seuls ou bien en résidences.

    Mais ils ont tous un point commun : l'isolement affectif. Souvent, leur famille est bien loin d'eux, et leurs relations sociales se sont peu à peu étiolées, au fil des années. « Alors nous sommes contactés, le pius souvent par un membre de la famille, pour apporter un peu de réconfort à un aïeul isolé », explique Chantai Février, bénévole depuis 2011. « Je me souviens d'un jeune homme basé à Caen, qui nous a contactés un jour. Il était désemparé car il ne pouvait pas venir voir assez régulièrement sa grandmère en résidence à Cherbourg », se souvient Jean- Pierre Jean, bénévole lui aussi, depuis plusieurs années.

    Pas une question de niveau de revenus

    L'association observe « une recrudescence des situations d'isolement et de misère sociale », ajoute-t-il. « Et ce n'est pas une question de niveau de revenus. Les gens âgés sont en moyenne de plus en plus seuls », résume Marie Wambergue, coordinatrice Normandie des petits frères des Pauvres. Les besoins sont donc croissants, et il n'est pas étonnant de découvrir que l'antenne de Cherbourg recherche de nouveaux bénévoles afin d'étoffer son équipe de visiteurs.

    Ceux-ci ont tous pour mission d'« être là pour les personnes, en fonction de leurs envies : jouer une partie de scrabble, sortir faire une promenade, boire un thé ou partager un goûter, aller chez le coiffeur ou tout simplement se confier à une oreille attentive », relève Jean-Pierre Jean. Agnès Dusserre, qui vient d'intégrer l'équipe, se dit « ravie de la démarche ».

    Même si un partenariat est en cours d'étude avec le CCAS afin d'améliorer la détection de personnes isolées.

    « Le plus difficile dans notre démarche est d'identifier les situations de détresse sociale. Il est très important que nous soyons informés par des signalements spontanés de citoyens. Il ne faut pas que les gens hésitent à nous contacter », explique Marie Wambergue.

    La Presse de la Manche - 26 janvier 2017

    Bénévolat ou signalement

    Les candidatures de bénévoles et le signalement de personnes isolées peuvent être envoyés à Marie Wambergue au 02.31.82.73.41 ou sur marie.warnbergue@petitsfreresdespauvres.fr.

    En savoir plus : /nos-implantations/50100-01-les-petits-freres-des-pauvres-de-cherbourg.html
  • Témoignages d'une génération à une autre sur la Grande Guerre

    Le 26/01/2017
    Les élèves de troisième du collège Saint-Georges de Salbris se sont rendus le 9 janvier au Centre des Rencontres des Générations de Mont-Evray pour recueillir des témoignages auprès des résidents sur la première guerre mondiale.

    Bien sûr ceux-ci ne l’ont pas faite mais ont eu des membres de leur famille qui ont été au front. Repartis par petits groupes, les élèves ont posé des questions à quatre résidents qui ont voulu se prêter au jeu, Marie-Louise Huet, Robert Albaret, Jean Maillet et André Gourdon, âgés de quatre vingt treize à cent un an. Beaucoup d’émotion est ressortie à l’évocation du souvenir d’un père ou d’un oncle combattant : « J’en ai entendu parler par mon père : c’était une boucherie. On envoyait les soldats à la baïonnette. » évoque Robert Albaret dont trois oncles sont tombés au champ d’honneur lors de la Grande Guerre.

    Pour Marie-Louise Huet, dont le père a été blessé et qui a perdu un oncle au Chemin des Dames : « Il faut perdurer la mémoire afin que ce que les soldats n’aient pas enduré tout cela pour rien. »

    De leur côté, les adolescents ont été aussi très touchés par ces témoignages, à l’exemple d’Anaïs Eddahbi : « Cela m’a beaucoup touchée car j’ai appris que c’était une époque triste qui reste dans la mémoire de ceux que nous avons interviewé. On voit que cela les a marqués. » ou de Tristan Massu : « Ce sont des histoires vécues, cela se ressent dans leurs paroles, ils ont pleuré, ils ont ri en nous les racontant. »

    « Il s’agit pour les résidents qui le souhaitaient d’une journée de rencontres avec les jeunes afin de témoigner ce que leurs familles leur ont transmis sur la première guerre mondiale, précise Isabelle Doumro, directrice du centre de rencontre des générations. Nous avons pu constater que certains résidents ont montré beaucoup d’émotion en évoquant les souffrances liées à ce conflit même s’ils n’étaient directement concernés. Ce n’est pas le premier projet partagé avec le collège Saint Georges car il ya deux ans, des résidents étaient venus au collège témoigner sur ce qu’ils avaient vécu pendant la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Mais ce qui est intéressant, c’est que la rencontre de cette année a été faite à l’initiative du collège. »

    Cette rencontre s’inscrivait dans un projet pédagogique en histoire pour les élèves de troisième comme l’explique leur professeur d’histoire, Claire Parent: « Nous travaillons actuellement sur l’engagement citoyen à travers les âges et nous avons pris comme exemple la première guerre mondiale qui a eu lieu il y a cent ans. Vingt deux jeunes de quatrième et troisième sont allés cet automne découvrir les lieux de mémoire, Verdun et les champs de bataille de l’Argonne. Ensuite, les troisièmes ont entrepris un travail de recherche auprès de leurs familles. L’interview des résidents de Mont Evray constituait la troisième étape du projet car il me paraissait important de proposer aux élèves de recueillir des témoignages avant que la mémoire liée à cette époque soit totalement disparue.»

    Le Petit Solognot - FM - 18 janvier 2017

  • La Folle Journée à la maison Pirmil vendredi 3 février 2017

    L’évènement nantais se déplace à l’hôpital St Jacques

    Le 26/01/2017
    Chaque année depuis 9 ans, le concert de musique classique donné dans le cadre de la Folle journée remporte un vif succès auprès de résidents de la maison Pirmil. Cette année, les artistes Shani Diluka, pianiste, Geneviève Laurenceau, violoniste, Johnny Rasse et Jean Boucault, les Chanteurs d’Oiseaux nous honorent de leur présence.

    Cet évènement, initié et organisé par les petits frères des Pauvres et la Folle Journée, en partenariat avec le CHU, permet aux personnes dépendantes, isolées, de partager des moments forts et démontre l’importance et les bienfaits de la musique dans le milieu hospitalier.

    Un concert de 45 minutes qui se poursuivra par un temps d’échange entre artistes et résidents. Un beau moment assuré !

  • Un mois de décembre bien animé pour l'équipe de Perpignan

    Reportage de France 3 Languedoc Roussillon - 24 décembre 2016

    Le 18/01/2017
    Au menu ce midi : foie gras, lotte et assiette gourmande. L'association les petits frères des Pauvres organisait à Noël un repas pour ses bénéficiaires en présence de Ségolène Neuville, Secrétaire d'État auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.

    En France près d'un tiers des personnes de plus de 75 ans souffre d'isolement. Afin de lutter contre l'isolement des aînés, les petits frères des Pauvres organisent des animations et des sorties.

    La préparation de Noël

    Dans le cadre de ses " salons de thé - atelier ", les personnesAtelier décoration de Noël animé par une bénévole âgées acompagnées ont réalisé un atelier déco, animé par la bénévole Marion, le but étant de faire des objets à pendre sur le sapin de Noël.

    Noël, un temps de fête partagé

    Aujourd'hui Ginette s'est mise sur son 31 pour fêter Noël avec un repas offert par l'association qu'elle fréquente depuis deux ans et qui vient en aide aux personnes âgées isolées...
    Dans les Pyrénées Orientales, une quarantaine de bénévoles accompagnent tout au long de l'année soixante-dix personnes âgées.

    Des moments conviviaux qui succèdent à d'autres moments conviviaux

    Dès le début de l'année, les activités reprennent dans l'association avec le traditionnel partage de la galette des rois.

    Le reportage de France 3

  • La vie à deux, malgré Alzheimer

    Paris : à Belleville, bientôt des appartements pour les couples frappés par Alzheimer

    Le 16/01/2017
    Les petits frères des Pauvres vont aménager trois appartements pour les couples dont l'un des conjoints est atteint par la maladie.

    Offrir un logement adapté, une écoute mais aussi du répit pour le malade atteint d’Alzheimer et son conjoint, le tout en plein cœur de Paris. C’est la philosophie du programme Casaloïs* que lance la Fondation des petits frères des Pauvres dans le quartier du Plateau à Belleville (XIXe). A l’automne prochain, l’association prévoit de mettre à disposition trois appartements de 50 m2 destinés à des couples (ou à des binômes parent enfant) dont l’un est atteint d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

    L’originalité de la démarche, c’est que ces hébergements seront situés à proximité immédiate d’une résidence des petits frères des Pauvres située rue Mélingue. « Là-bas, les couples pourront prendre des repas, suivre des ateliers artistiques ou culturels, discuter avec les autres couples du programme, énumère Ludivine Grimber, chargée de mission pour la Fondation. Mais ce lieu pourra aussi servir d’hébergement temporaire au malade dans le cas où l’aidant voudra souffler, s’absenter ou s’il doit lui-même être hospitalisé ».

    "RESTER ENSEMBLE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE"

    Des partenariats ont aussi été signés avec la maison de santé Pyrénées-Belleville toute proche et un service de soins infirmiers à domicile afin d’assurer un suivi médical optimum. Enfin, des bénévoles apporteront régulièrement conseils et renseignements pratiques aux couples engagés dans la démarche. « On a essayé de prendre en compte l’intégralité des problèmes que peuvent rencontrer ces couples, souligne Ludivine Grimber. Avec un objectif : faire en sorte qu’ils puissent rester ensemble le plus longtemps possible malgré la maladie. Et retarder voire empêcher le placement des malades en établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ».

    Pour l’instant, les petits frères des Pauvres sont toujours en quête de couples intéressés par le dispositif. Ceux-ci bénéficieront de loyers modérés (600 € à 1 200€ en fonction des revenus). « Ce programme est une première et il est très innovant, reconnaît la responsable du projet. Le but est vraiment de créer une dynamique pour éviter que le couple s’isole et ne sorte plus. Sans compter qu’il est prouvé que la stimulation fait reculer la maladie ».

    * De « casa », maison en espagnol et « Aloïs », prénom du médecin allemand qui a donné son nom à la maladie lorsqu’il l’a découverte en 1906.

    Julien Duffé - leparisien.fr - 16 janvier 2017


    Pour plus d’informations :

    Contactez Ludivine Grimber – Fondation des petits frères des Pauvres
    ludivine.grimber@petitsfreresdespauvres.fr - Tél. 01 49 23 13 46

     

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Rapport annuel 2016 des petits frères des Pauvres