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Toutes les actualités

  • Les petits frères des Pauvres de Cherbourg ''Les fleurs avant le pain''

    Le 26/01/2017
    La salle du restaurant Courtepaille accueillait samedi après-midi une tablée un peu spéciale : celle des petits frères des Pauvres, dont la devise est « Les fleurs avant le pain », du fondateur Armand Marquiset. Tous étaient là pour passer un bon moment autour d'une galette des Rois.

    À table, quelques bénévoles côtoient plusieurs personnes âgées ravies de participer à un goûter, où le plaisir de l'échange enjoué est aussi important que celui du palais. Les « vieux amis », c'est ainsi que sont appelées les personnes âgées dont s'occupent les bénévoles de la fondation des petits frères de Pauvres, qui vivent seuls ou bien en résidences.

    Mais ils ont tous un point commun : l'isolement affectif. Souvent, leur famille est bien loin d'eux, et leurs relations sociales se sont peu à peu étiolées, au fil des années. « Alors nous sommes contactés, le pius souvent par un membre de la famille, pour apporter un peu de réconfort à un aïeul isolé », explique Chantai Février, bénévole depuis 2011. « Je me souviens d'un jeune homme basé à Caen, qui nous a contactés un jour. Il était désemparé car il ne pouvait pas venir voir assez régulièrement sa grandmère en résidence à Cherbourg », se souvient Jean- Pierre Jean, bénévole lui aussi, depuis plusieurs années.

    Pas une question de niveau de revenus

    L'association observe « une recrudescence des situations d'isolement et de misère sociale », ajoute-t-il. « Et ce n'est pas une question de niveau de revenus. Les gens âgés sont en moyenne de plus en plus seuls », résume Marie Wambergue, coordinatrice Normandie des petits frères des Pauvres. Les besoins sont donc croissants, et il n'est pas étonnant de découvrir que l'antenne de Cherbourg recherche de nouveaux bénévoles afin d'étoffer son équipe de visiteurs.

    Ceux-ci ont tous pour mission d'« être là pour les personnes, en fonction de leurs envies : jouer une partie de scrabble, sortir faire une promenade, boire un thé ou partager un goûter, aller chez le coiffeur ou tout simplement se confier à une oreille attentive », relève Jean-Pierre Jean. Agnès Dusserre, qui vient d'intégrer l'équipe, se dit « ravie de la démarche ».

    Même si un partenariat est en cours d'étude avec le CCAS afin d'améliorer la détection de personnes isolées.

    « Le plus difficile dans notre démarche est d'identifier les situations de détresse sociale. Il est très important que nous soyons informés par des signalements spontanés de citoyens. Il ne faut pas que les gens hésitent à nous contacter », explique Marie Wambergue.

    La Presse de la Manche - 26 janvier 2017

    Bénévolat ou signalement

    Les candidatures de bénévoles et le signalement de personnes isolées peuvent être envoyés à Marie Wambergue au 02.31.82.73.41 ou sur marie.warnbergue@petitsfreresdespauvres.fr.

    En savoir plus : /nos-implantations/50100-01-les-petits-freres-des-pauvres-de-cherbourg.html
  • Témoignages d'une génération à une autre sur la Grande Guerre

    Le 26/01/2017
    Les élèves de troisième du collège Saint-Georges de Salbris se sont rendus le 9 janvier au Centre des Rencontres des Générations de Mont-Evray pour recueillir des témoignages auprès des résidents sur la première guerre mondiale.

    Bien sûr ceux-ci ne l’ont pas faite mais ont eu des membres de leur famille qui ont été au front. Repartis par petits groupes, les élèves ont posé des questions à quatre résidents qui ont voulu se prêter au jeu, Marie-Louise Huet, Robert Albaret, Jean Maillet et André Gourdon, âgés de quatre vingt treize à cent un an. Beaucoup d’émotion est ressortie à l’évocation du souvenir d’un père ou d’un oncle combattant : « J’en ai entendu parler par mon père : c’était une boucherie. On envoyait les soldats à la baïonnette. » évoque Robert Albaret dont trois oncles sont tombés au champ d’honneur lors de la Grande Guerre.

    Pour Marie-Louise Huet, dont le père a été blessé et qui a perdu un oncle au Chemin des Dames : « Il faut perdurer la mémoire afin que ce que les soldats n’aient pas enduré tout cela pour rien. »

    De leur côté, les adolescents ont été aussi très touchés par ces témoignages, à l’exemple d’Anaïs Eddahbi : « Cela m’a beaucoup touchée car j’ai appris que c’était une époque triste qui reste dans la mémoire de ceux que nous avons interviewé. On voit que cela les a marqués. » ou de Tristan Massu : « Ce sont des histoires vécues, cela se ressent dans leurs paroles, ils ont pleuré, ils ont ri en nous les racontant. »

    « Il s’agit pour les résidents qui le souhaitaient d’une journée de rencontres avec les jeunes afin de témoigner ce que leurs familles leur ont transmis sur la première guerre mondiale, précise Isabelle Doumro, directrice du centre de rencontre des générations. Nous avons pu constater que certains résidents ont montré beaucoup d’émotion en évoquant les souffrances liées à ce conflit même s’ils n’étaient directement concernés. Ce n’est pas le premier projet partagé avec le collège Saint Georges car il ya deux ans, des résidents étaient venus au collège témoigner sur ce qu’ils avaient vécu pendant la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Mais ce qui est intéressant, c’est que la rencontre de cette année a été faite à l’initiative du collège. »

    Cette rencontre s’inscrivait dans un projet pédagogique en histoire pour les élèves de troisième comme l’explique leur professeur d’histoire, Claire Parent: « Nous travaillons actuellement sur l’engagement citoyen à travers les âges et nous avons pris comme exemple la première guerre mondiale qui a eu lieu il y a cent ans. Vingt deux jeunes de quatrième et troisième sont allés cet automne découvrir les lieux de mémoire, Verdun et les champs de bataille de l’Argonne. Ensuite, les troisièmes ont entrepris un travail de recherche auprès de leurs familles. L’interview des résidents de Mont Evray constituait la troisième étape du projet car il me paraissait important de proposer aux élèves de recueillir des témoignages avant que la mémoire liée à cette époque soit totalement disparue.»

    Le Petit Solognot - FM - 18 janvier 2017

  • La Folle Journée à la maison Pirmil vendredi 3 février 2017

    L’évènement nantais se déplace à l’hôpital St Jacques

    Le 26/01/2017
    Chaque année depuis 9 ans, le concert de musique classique donné dans le cadre de la Folle journée remporte un vif succès auprès de résidents de la maison Pirmil. Cette année, les artistes Shani Diluka, pianiste, Geneviève Laurenceau, violoniste, Johnny Rasse et Jean Boucault, les Chanteurs d’Oiseaux nous honorent de leur présence.

    Cet évènement, initié et organisé par les petits frères des Pauvres et la Folle Journée, en partenariat avec le CHU, permet aux personnes dépendantes, isolées, de partager des moments forts et démontre l’importance et les bienfaits de la musique dans le milieu hospitalier.

    Un concert de 45 minutes qui se poursuivra par un temps d’échange entre artistes et résidents. Un beau moment assuré !

  • Un mois de décembre bien animé pour l'équipe de Perpignan

    Reportage de France 3 Languedoc Roussillon - 24 décembre 2016

    Le 18/01/2017
    Au menu ce midi : foie gras, lotte et assiette gourmande. L'association les petits frères des Pauvres organisait à Noël un repas pour ses bénéficiaires en présence de Ségolène Neuville, Secrétaire d'État auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.

    En France près d'un tiers des personnes de plus de 75 ans souffre d'isolement. Afin de lutter contre l'isolement des aînés, les petits frères des Pauvres organisent des animations et des sorties.

    La préparation de Noël

    Dans le cadre de ses " salons de thé - atelier ", les personnesAtelier décoration de Noël animé par une bénévole âgées acompagnées ont réalisé un atelier déco, animé par la bénévole Marion, le but étant de faire des objets à pendre sur le sapin de Noël.

    Noël, un temps de fête partagé

    Aujourd'hui Ginette s'est mise sur son 31 pour fêter Noël avec un repas offert par l'association qu'elle fréquente depuis deux ans et qui vient en aide aux personnes âgées isolées...
    Dans les Pyrénées Orientales, une quarantaine de bénévoles accompagnent tout au long de l'année soixante-dix personnes âgées.

    Des moments conviviaux qui succèdent à d'autres moments conviviaux

    Dès le début de l'année, les activités reprennent dans l'association avec le traditionnel partage de la galette des rois.

    Le reportage de France 3

  • La vie à deux, malgré Alzheimer

    Paris : à Belleville, bientôt des appartements pour les couples frappés par Alzheimer

    Le 16/01/2017
    Les petits frères des Pauvres vont aménager trois appartements pour les couples dont l'un des conjoints est atteint par la maladie.

    Offrir un logement adapté, une écoute mais aussi du répit pour le malade atteint d’Alzheimer et son conjoint, le tout en plein cœur de Paris. C’est la philosophie du programme Casaloïs* que lance la Fondation des petits frères des Pauvres dans le quartier du Plateau à Belleville (XIXe). A l’automne prochain, l’association prévoit de mettre à disposition trois appartements de 50 m2 destinés à des couples (ou à des binômes parent enfant) dont l’un est atteint d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

    L’originalité de la démarche, c’est que ces hébergements seront situés à proximité immédiate d’une résidence des petits frères des Pauvres située rue Mélingue. « Là-bas, les couples pourront prendre des repas, suivre des ateliers artistiques ou culturels, discuter avec les autres couples du programme, énumère Ludivine Grimber, chargée de mission pour la Fondation. Mais ce lieu pourra aussi servir d’hébergement temporaire au malade dans le cas où l’aidant voudra souffler, s’absenter ou s’il doit lui-même être hospitalisé ».

    "RESTER ENSEMBLE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE"

    Des partenariats ont aussi été signés avec la maison de santé Pyrénées-Belleville toute proche et un service de soins infirmiers à domicile afin d’assurer un suivi médical optimum. Enfin, des bénévoles apporteront régulièrement conseils et renseignements pratiques aux couples engagés dans la démarche. « On a essayé de prendre en compte l’intégralité des problèmes que peuvent rencontrer ces couples, souligne Ludivine Grimber. Avec un objectif : faire en sorte qu’ils puissent rester ensemble le plus longtemps possible malgré la maladie. Et retarder voire empêcher le placement des malades en établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ».

    Pour l’instant, les petits frères des Pauvres sont toujours en quête de couples intéressés par le dispositif. Ceux-ci bénéficieront de loyers modérés (600 € à 1 200€ en fonction des revenus). « Ce programme est une première et il est très innovant, reconnaît la responsable du projet. Le but est vraiment de créer une dynamique pour éviter que le couple s’isole et ne sorte plus. Sans compter qu’il est prouvé que la stimulation fait reculer la maladie ».

    * De « casa », maison en espagnol et « Aloïs », prénom du médecin allemand qui a donné son nom à la maladie lorsqu’il l’a découverte en 1906.

    Julien Duffé - leparisien.fr - 16 janvier 2017


    Pour plus d’informations :

    Contactez Ludivine Grimber – Fondation des petits frères des Pauvres
    ludivine.grimber@petitsfreresdespauvres.fr - Tél. 01 49 23 13 46

     

    Envie d'aider des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ?

    Renseignez-vous pour devenir bénévole

    Pour nous contacter :

  • Depuis 2011, une antenne à Ambert regroupe treize bénévoles

    Pour lutter contre l'isolement des aînés dans le Puy-de-Dôme

    Le 09/01/2017
    Accompagner les personnes de plus de cinquante ans qui se trouvent dans la précarité et l’isolement, c’est la mission des petits frères des Pauvres. L’association nationale, dont l’activité est souvent mal connue, possède une antenne ambertoise depuis 2011.

    Puis, c'est Claude, l'époux de Dominique, qui s'est investi à son tour. Maintenant, le groupe compte douze bénévoles qui interviennent auprès de treize personnes. « L'association s'est donné pour mission de rendre visite à des personnes souvent seules et qui sont en situation de précarité, indique Fabrice Bruyère, adjoint à la direction régionale. Ces personnes peuvent être chez elles ou dans des structures telles que les Ehpad. Le but est de les accompagner, de leur redonner un projet de vie ».

    Visites en binôme

    Les visites se font à un rythme de une par semaine en moyenne et selon les souhaits des bénéficiaires. « Nous intervenons à Ambert mais aussi à la maison de retraite d'Arlanc, précise André. Les visites se font la plupart du temps en binôme ».

    L'équipe travaille d'ailleurs en lien étroit avec les personnels des différents Ehpad, qui lui signalent les personnes qui ne reçoivent pas de visite. Bien sûr, rien n'est imposé. « Un des résidents qui est seul nous a dit qu'il n'éprouvait pas le besoin d'avoir des visites, explique Claude. Mais pour les personnes qui le souhaitent, nous sommes présents, sans toutefois empiéter sur le travail d'autres structures telles que l'ADMR ou le Siad. On accompagne mais on ne résout pas tout ».

    Le groupe ambertois a organisé diverses manifestations cette année. Goûters et spectacles dans les différents Ehpad, mais aussi excursions telles qu'un week-end au Puy en mai dernier. « Pour nous, les deux temps forts de l'année sont les grandes vacances et la période de Noël. C'est là que la solitude est la plus présente, précise Claude, responsable de l'équipe ambertoise. Nous avons 27 maisons de vacances et des villages vacances partenaires. Nous proposons donc des séjours aux personnes intéressées ».

    700 roses distribuées

    Si l'association organise des actions pour faire connaître son travail, ses membres tiennent à préciser qu'ils ne réclament pas d'argent : « Le 7 octobre, nous avons distribué 700 roses dans les rues avec les lycéens, explique Claude. Ces roses étaient offertes pour que les personnes qui les recevaient les offrent à leur tour à une personne âgée de leur entourage. Souvent, les gens pensaient qu'on cherchait à récolter de l'argent. Ce n'est jamais le cas chez nous. Nous ne sommes pas confessionnels et nous ne faisons pas la quête. D'autre part, nous n'avons rien à voir avec les Petites Soeurs des Pauvres ».

    Christian a, lui, rejoint le groupe en mars : « Je cherchais à faire du bénévolat sur Ambert, explique-t-il. J'ai regardé sur internet, et je suis tombé sur les petits frères des Pauvres. Ça me correspondait tout à fait. Et puis, j'ai pris contact avec l'équipe qui m'a tout de suite mis en confiance. On discute, on met des projets en place, et ça me plaît de rencontrer des personnes âgées. Mon travail me laisse mes après-midi et ça me permet d'être assez disponible. Le 10 décembre, j'ai même suivi une formation à Saint-Étienne, cela m'a apporté un plus dans ma façon d'agir auprès des gens que nous visitons, c'est important ».

    André, lui, est à l'origine du groupe ambertois : « Au départ, nous n'étions que deux, l'équipe a fonctionné lentement. Maintenant, nous menons de front les visites aux personnes et la recherche de nouveaux bénévoles ». Pour faire encore mieux connaître son action, le groupe a pour projet de filmer ses interventions et de proposer ainsi un documentaire dans les écoles, les associations « Dans le Puy-de-Dôme, il y a de nombreuses poches d'isolement, précise Fabrice Bruyère. Donc, si des gens sont intéressés pour venir nous aider ou même créer des groupes au niveau des villages aux alentours d'Ambert, ils peuvent nous contacter ».

    À savoir. L'équipe d'Ambert est impliquée dans le projet Monalisa (Mobilisation nationale de lutte contre l'isolement social des âgés), signé par le département le 14 novembre. « Le but est de se rencontrer entre partenaires, de mutualiser les moyens pour agir au plus près », conclut Fabrice Bruyère.

    La Montagne - 5 janvier 2017

  • La Fédération Internationale accueille deux nouvelles associations membres

    Le 05/01/2017
    14 ans après l’accueil de l’association polonaise, la Fédération Internationale des petits frères des Pauvres s’agrandit en accueillant deux jeunes associations dynamiques qui luttent contre l’isolement des personnes âgées au Mexique et en Roumanie.

    Lors de son assemblée générale des 4 et 5 novembre 2016, la Fédération Internationale a voté à l’unanimité pour l’accueil des deux associations, qui viendront joindre leur action à celle des huit autres associations membres.

    Au Mexique, l’association, Macochoa Abrazar Amigos de los Mayores, créée en 2012, agit auprès des personnes âgées les plus vulnérables d’un quartier de Cuernavaca, près de Mexico. Autour d’un accueil de jour, les activités collectives et les visites à domicile se développent progressivement. En 2016, l’action s’étend dans deux nouveaux lieux (Miacatlan et Altavista). Aujourd’hui, l’association rassemble une trentaine de bénévoles qui agissent auprès de plus de 80 personnes âgées.

     

    En Roumanie, à partir de 2006, la Fondation de la Princesse Margareta de Roumanie développe le programme “Jamais seul” pour lutter contre l’isolement des personnes âgées en Roumanie, suite à une rencontre avec l’association française les petits frères des Pauvres. Avec le soutien de la France pendant 5 ans, l’action se développe rapidement et, fin 2015, les bénévoles décident de fonder une association dédiée à cette cause, l’association Niciodata singur, prietenii varstnicilor (Jamais seul – Amis des personnes âgées).

     

    En savoir plus : http://www.petitsfreres.org
  • Du temps et de l'affection pour les personnes isolées

    Le 05/01/2017
    Les petits frères des Pauvres d'Avignon ont organisé un repas de Noël pour les plus démunis.

    Ils s'appellent Maggy, Christiane, Pierre, Fernande... Ont plus de 50 ans, et souffrent de solitude, de maladies et/ou de manque de moyens. Alors pour venir en aide à ces personnes âgées et isolées, les bénévoles de l'association les petits frères des Pauvres leur consacre du temps, un temps immensément précieux.

    " Aujourd'hui (samedi), nous accueillons une vingtaine de ces personnes qui passent Noël toutes seules. Elles sont isolées car n'ont pas de familles, pas de moyens. Nous leur offrons un peu de joie " explique Florence, l'une des bénévoles de l'association.

    Samedi midi au restaurant La Treille, sur l'île Piot, on aurait pu croire à un véritable repas de famille, où tout le monde est heureux de se retrouver. Toute la journée, ces personnes habituellement seules ne le seront plus, et pourront profiter d'un excellent repas, danser, faire des jeux... Profiter, vivre.

    Un accompagnement essentiel

    L'antenne avignonnaise de l'association regroupe une trentaine de bénévoles. Tous prennent alors une heure de leur temps par semaine, au minimum, pour rendre visite à ces personnes, et les accompagnent dans leur vie quotidienne : faire leurs courses, sortir se promener, aller au théâtre, au cinéma, aider avec les démarches administratives... "Tout le monde donne de son temps, c'est magnifique. Puis il faut voir le sourire de ces merveilleuses personnes lorsque l'on arrive chez elles" raconte Dany, bénévole. "C'est une aide essentielle. Beaucoup d'entre eux sont malades, et ne savent pas ce qu'ils doivent faire", continue-t-elle.

    Des dons précieux

    Ces actions solidaires sont possibles grâce aux dons qui parviennent à l'association, qui fonctionne avec très peu d'aides publiques. "On nous a par exemple légué plusieurs maisons de vacances où nous pouvons accueillir ces personnes pendant l'été, ou pendant l'hiver", explique Évelyne Bourdon, responsable de l'équipe d'Avignon.

    C'est donc un savoureux mélange de solidarité et d'amour qui permet à de nombreuses personnes seules de ne plus l'être. C'est d'ailleurs Farida, une étudiante bénévole, qui décrit le mieux ce sentiment : "On reçoit beaucoup plus que l'on donne".

    Cyrielle Granier - La Provence - 27 décembre 2017

    Devenir bénévole à Avignon

    Les personnes âgées isolées sont nombreuses, et la nécessité de leur apporter de l'affection et un suivi est importante. À partir de janvier, en plus des visites à domicile, l'association va également organiser des visites dans les Ehpad, où nombreux sont les pensionnaires qui ne reçoivent pas de visites. Il est alors plus que jamais nécessaire de recruter des bénévoles. Si vous souhaitez vous investir, sachez que votre aide sera très précieuse. De la même façon, si vous êtes une personne isolée ou que vous connaissez quelqu'un dans ce cas, faites-le savoir.

    Les petits frères des Pauvres, Centre Magnanen, 49 rue du Portail Magnanen - 84000 Avignon 

    • Permanence les lundis et jeudis, (9h-18h)

    Contact

    06 30 23 29 83 / avignon@petitsfreresdespauvres.fr

    En savoir plus : /benevolat.html
  • Vidéo France 3 - Une visite qui donne du baume au coeur

    Le 30/12/2016
    Dossier sur l'accompagnement des personnes isolées dans la région Sud-Ouest. Reportage France 3 Aquitaine - 6 décembre 2016

     

    Offres de bénévolat

    Les petits frères des Pauvres de la région Sud-Ouest recherchent des bénévoles pour lutter contre l'isolement des personnes âgées dans la région.

    Toutes les compétences et bonnes volontés sont bienvenues !

    Contact : 0800 833 822 (appel gratuit)

    En savoir plus : /benevolat.html
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Rapport annuel 2017 des petits frères des Pauvres