Faire face à la pauvreté affective à Chartres

26 juillet 2012
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Le quotidien L'Echo Républicain daté du 26 juillet s'intéresse à la nouvelle équipe des petits frères des Pauvres de Chartres. À l'initiative de plusieurs Mainvillois, une antenne des petits frères des Pauvres organise des visites à domicile pour rompre la solitude des personnes âgées.

À l'initiative du docteur Frédéric Montloin, gériatre à Mainvilliers, et de plusieurs personnes qui l'ont rejoint, une antenne de l'association Les petits frères des Pauvres vient d'être créée sur l'agglomération chartraine. Le but de cette association non confessionnelle, est de briser la solitude des personnes de plus de 50 ans en apportant une présence fraternelle, attentive, respectueuse et sans jugement. Avec leur devise des fleurs avant le pain, les petits frères des Pauvres privilégient la qualité de la relation fraternelle dans leurs actions et leurs missions. Ils apportent une réponse humaine et individuelle aux personnes accompagnées en les aidant à retrouver une estime de soi. L'accompagnement est un travail d'équipe entre bénévoles et professionnels, en collaboration avec les partenaires sociaux et médicaux. « Nous ne faisons pas le travail des services sociaux », indiquent Sophie Milon et Frédéric Montloin. « Nous agissons pour éloigner de l'isolement en apportant une présence affective et une amitié. Nous accompagnons la personne en la respectant et en lui permettant d'exprimer ses désirs. Nous sommes à la fois son interlocuteur et son témoin. » L'antenne chartraine, qui va agir collectivement pour « témoigner et alerter », recrute. En fonction de leurs désirs et de leurs compétences, les bénévoles peuvent se faire connaître en allant sur le site de l'association (www.petitsfreres.asso.fr). L'engagement en matière de temps, à la semaine ou au mois, n'est pas contraignant. « Chaque bénévole détermine son engagement en fonction de ses possibilités, mais il faut que cet engagement soit pérenne, car l'association place ses actions dans le temps », souligne Sophie Milon, qui consacre du temps pour le bien-être des autres. «Lors de la première visite, un lien s'est créé dès notre arrivée avec la personne rencontrée. Elle s'est livrée sur sa solitude, réjouie d'avoir des interlocuteurs avec qui échanger.» Avant ce premier contact, Sophie Milon s'interrogeait sur le « contenu » et la « posture » qu'elle devrait tenir lorsqu'elle irait visiter une personne dans le cadre des petits frères des Pauvres. « Cette première rencontre m'a conquise. Malgré un emploi du temps chargé, je vais dégager une heure environ toutes les deux semaines pour poursuivre mon engagement. » Pratique. Renseignements au 06.13.16.04.61. Françoise Illy - L'Écho Républicain | 26 juillet 2012

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