On ne s'ennuie pas dans la maison de Ker-Péheff

27 décembre 2012
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Le quotidien Ouest France du 27 décembre s'intéresse à l'action d'hébergement temporaire proposée par la maison de Ker-Péheff à Damgan dans le Morbihan.

Supporter l'hiver, surmonter une situation difficile, permettre à ses enfants ou à son conjoint de se reposer, partir en vacances... Ce sont les multiples raisons qui peuvent mener les résidents à pousser la porte de la maison des petits frères des Pauvres de Ker-Péheff, ouverte depuis 1999. Une maison de « vacances » qui propose un accueil temporaire, principalement destiné aux personnes âgées en difficultés de la région. Elle est un maillon essentiel du maintien à domicile. « Elle s'inscrit plus largement dans l'ensemble des actions de prévention permettant d'éviter ou de retarder au maximum l'entrée en établissement », explique Sylvie Chanson, directrice de Ker-Péheff. Durant un laps de temps qui peut aller d'une semaine à trois mois, entre le 1er novembre et le 31 mars, tout est fait pour permettre aux résidents de vivre à leur rythme. Une vingtaine de chambres, simples ou doubles, accueillent les résidents. « Je m'y sens bien » Marcelle Piemontesi, 89 ans, effectue son deuxième séjour à Ker-Péheff. Elle vit normalement à Muzillac, seule à son domicile. « La première fois, c'était à la suite d'une opération, pour me reposer. Cette fois, c'est un séjour que j'avais envie de réaliser car je m'y sens bien. » Sa fille, Irène, lui rend visite régulièrement. Elle aussi apprécie la qualité de l'établissement et du personnel. « Ce n'est pas trop grand et on y amène nos parents dans un esprit de tranquillité. C'est différent d'une maison de retraite. Dommage qu'on ne puisse pas y séjourner l'été... », regrette-t-elle. L'établissement étant alors affecté aux vacances solidaires pour des séjours courts. Pour la fille de Thérèse Le Borgne, Ker-Péheff est une solution temporaire, avant de trouver une place en maison de retraite. Avec mes deux soeurs et mon frère nous nous occupons de notre mère, chacun en fonction de son activité ou de ses connaissances, explique-t-elle. Moi je m'occupe des papiers, une autre soeur des soins... Ma mère ne peut plus rester seule et, après une hospitalisation, j'ai trouvé une place à Damgan. » Multiples activités Thérèse, 84 ans, s'en félicite. « Cela devenait difficile pour tout le monde. Ce séjour est idéal et il me permet de rencontrer des personnes de mon âge et de profiter des activités », précise la Berricoise. En effet, pas le temps de s'ennuyer à Ker-Péheff. En ces périodes de fêtes, de nombreuses animations sont prévues : gymnastique douce, chorale, tricot, jeux de société, sorties découvertes ou sorties culturelles. Ouest France | jeudi 27 décembre 2012

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