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Une journée au cirque Fratellini et des rêves de bonheur

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J’ai été invitée par les petits frères des Pauvres, cette association qui m’a accueillie à une période très difficile de ma vie. Témoignage d'Aline, personne accompagnée par les petits frères de Saint-Denis.

J’ai répondu à cette invitation, mais l’année 2015 était si dure, c’était quelques semaines après le 13 novembre, la tristesse était envahissante encore dans mon âme. Cependant cette journée au cirque allait illuminer ma fin d’année et me permettre de comprendre qu’il y a toujours une raison d’être joyeux.On est arrivés au local vers 11h, on a fait une visite des lieux, assisté aux répétitions des artistes, photographié des scènes de répétitions et quelques chapiteaux. Vers midi, on nous a ouvert une salle pour déjeuner avec l’équipe des petits frères. C’était formidable, on a rigolé comme des enfants, on s’est sorti des liens funestes qui nous entouraient, non par insouciance mais par le courage de surmonter la peine et la peur. Arriva l’après-midi. Vite, il est temps de partir au spectacle.C’était un grand chapiteau ou une grande salle, on nous a installés car on était les premiers à occuper cette salle. Ensuite, il y a eu des centaines d’enfants, ils arrivaient de tous les coins. Ça riait, ça parlait, ça chuchotait de partout.Quand enfin le spectacle commença, on n’entendait plus un bruit, nous étions émerveillés par ce magnifique spectacle. Les artistes étaient très talentueux car ce sont les élèves d’une prestigieuse école de cirque si je ne m’abuse pas. On a pris de jolies photos, aidés par notre fameux photographe qui nous apprend avec sagesse et patience l’art de la photographie.Mais il y a une image qui est restée gravée dans ma mémoire.C’est celle des centaines d’enfants que je n’ai pourtant pas photographiés, cependant je les vois et je les entends encore. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient si heureux, si rêveurs, si confiants dans ce monde, oui, dans cette vie si cruelle que cette société égoïste se prépare à leur faire subir.Au nom de l’espoir de ces enfants, à vous tous qui lirez peut-être ces quelques lignes, et à ceux qui ont choisi de les faire rêver, je dis : « Continuons à les faire rêver, oui, à les faire rêver d’amour, de paix et de justice. Le plus longtemps possible. Et essayons de leur donner espoir en un monde plus juste, plus loyal et digne de leur innocence ».AlineCommunication Banlieue/IDF | juin 2016

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Audrey Achekian
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