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Les petits frères des Pauvres vont aménager trois appartementspour les couples dont l'un des conjoints est atteint par la maladie.

Offrir un logement adapté, une écoute mais aussi du répit pour le malade atteint d’Alzheimer et son conjoint, le tout en plein cœur de Paris. C’est la philosophie du programme Casaloïs* que lance la Fondation des petits frères des Pauvres dans le quartier du Plateau à Belleville (XIXe). A l’automne prochain, l’association prévoit de mettre à disposition trois appartements de 50 m2 destinés à des couples (ou à des binômes parent enfant) dont l’un est atteint d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.L’originalité de la démarche, c’est que ces hébergements seront situés à proximité immédiate d’une résidence des petits frères des Pauvres située rue Mélingue. « Là-bas, les couples pourront prendre des repas, suivre des ateliers artistiques ou culturels, discuter avec les autres couples du programme, énumère Ludivine Grimber, chargée de mission pour la Fondation. Mais ce lieu pourra aussi servir d’hébergement temporaire au malade dans le cas où l’aidant voudra souffler, s’absenter ou s’il doit lui-même être hospitalisé ». RESTER ENSEMBLE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE Des partenariats ont aussi été signés avec la maison de santé Pyrénées-Belleville toute proche et un service de soins infirmiers à domicile afin d’assurer un suivi médical optimum. Enfin, des bénévoles apporteront régulièrement conseils et renseignements pratiques aux couples engagés dans la démarche. « On a essayé de prendre en compte l’intégralité des problèmes que peuvent rencontrer ces couples, souligne Ludivine Grimber. Avec un objectif : faire en sorte qu’ils puissent rester ensemble le plus longtemps possible malgré la maladie. Et retarder voire empêcher le placement des malades en établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ».Pour l’instant, les petits frères des Pauvres sont toujours en quête de couples intéressés par le dispositif. Ceux-ci bénéficieront de loyers modérés (600 € à 1 200€ en fonction des revenus). « Ce programme est une première et il est très innovant, reconnaît la responsable du projet. Le but est vraiment de créer une dynamique pour éviter que le couple s’isole et ne sorte plus. Sans compter qu’il est prouvé que la stimulation fait reculer la maladie ».* De « casa », maison en espagnol et « Aloïs », prénom du médecin allemand qui a donné son nom à la maladie lorsqu’il l’a découverte en 1906.Julien Duffé – leparisien.fr – 16 janvier 2017Pour plus d’informations :Contactez Ludivine Grimber – Fondation des petits frères des Pauvresludivine.grimber@petitsfreresdespauvres.fr – Tél. 01 49 23 13 46 

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