Les petits frères des Pauvres ont réveillonné à Rennes

Dernières actualités

27 janvier 2026

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

Lire l'actualité
Voir tout
Soixante-dix « vieux amis » étaient accueillis samedi midi au réveillon des petits frères des Pauvres.

Kir, terrine de Saint-Jacques, sauté de cerf, fromage, gâteau opéra… C’était menu de fête, samedi midi au lycée Saint-Vincent, où soixante-dix « vieux amis » sont venus réveillonner, invités comme chaque année par les Petits frères des pauvres. Et pour les accompagner, pas moins de quarante bénévoles.Avant le repas, une messe était célébrée dans le hall d’accueil du lycée. Dans l’après-midi était prévu un spectacle théâtral, proposé par des « vieux amis » et des bénévoles ayant participé à un atelier théâtre, animé par un comédien professionnel. « Une animation qui a été possible grâce à une subvention de la ville », précise François Kerjean, président de l’association.« La joie de se retrouver »Si le repas de Noël est un temps fort pour les Petits frères des pauvres, leur action se poursuit tout au long de l’année : visites à domicile, repas et anniversaires, sorties, spectacles, vacances… Des interventions auprès de personnes de plus de 50 ans isolées, moralement ou financièrement. « Le leitmotiv de l’association, des fleurs avant le pain », souligne François Kerjean.Dans l’assistance, des nouveaux venus, mais aussi des habitués de plus ou moins longue date. Ainsi Adélaïde, 87 ans, assidue depuis quinze ans déjà, « c’est la joie de se retrouver, de revoir des personnes avec qui j’ai effectué des séjours de vacances, les Petits frères pour moi c’est comme une famille. »Côté bénévoles, « c’est important de savoir donner à des personnes qui en ont besoin », explique Antoine, 29 ans, qui n’avait « rien de prévu pour Noël » et a proposé ses services à l’association. Une générosité saluée par les participants, « ils font tout ce qu’ils peuvent, il y a une vraie fraternité, c’est beau ! »Brigitte SAVERAT-GUILLARD – Ouest-France – lundi 26 décembre 2011

Partager cet article
A propos de l’auteur
Image de Rodin Munganga
Rodin Munganga

Consulter d'autres actualités

Avant la mort solitaire, la mort sociale... © Andrea Gaitanides / Shutterstock.com

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Alors que les Petits Frères des Pauvres ont recensé plus d’une trentaine de situations de “morts...

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Depuis 2022, les Petits Frères des Pauvres réalisent un recensement annuel des morts solitaires de personnes...
boîte aux lettres qui débordent

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

En France, la mort solitaire reste un phénomène mal connu et probablement sous-estimé. L’absence de statistiques...

Faire un don