Développement de l’accompagnement des personnes en fin de vie à Toulouse

Dernières actualités

27 janvier 2026

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

Lire l'actualité
Voir tout
Un partenariat entre la clinique Quint-Fonsegrives et les petits frères des Pauvres de Toulouse vient d'être signé. Une première pour la ville rose !

C’est une première pour les petits frères des Pauvres de Toulouse. L’équipe d’accompagnement des personnes malades et en fin de vie va intervenir à la clinique Quint-Fonsegrives. L’établissement de soins de suite et de réadaptation polyvalent a signé un partenariat avec l’association. Les bénévoles de la ville rose peuvent, désormais, accompagner, écouter, partager avec des patients bénéficiant de soins palliatifs.En lien étroit avec le personnel soignant, les petits frères des Pauvres soutiendront les personnes qui le souhaitent. Face à la maladie, chaque individu se retrouve seul. Notre présence peut rassurer, réconforter. Nous pouvons, aussi, réaliser les derniers rêves de certaines personnes , souligne Magdalena Armand, coordinatrice de l’équipe. Je me souviens d’un monsieur que nous avons emmené au bord de la mer, une dernière fois. Il était si heureux , sourit la spécialiste. Une action saluée par les experts de la clinique, qui à travers ce nouveau partenariat, confirment la confiance qu’ils ont envers l’association reconnue d’utilité publique.Sur place l’équipe de terrain sera composée de trois bénévoles. Mélanie, Régine et Jacques, oeuvrent depuis des années aux petits frères des Pauvres. Avec leur coeur, ils iront à la rencontre des patients en souffrance. Armés grâce à des formations pointues proposées par l’association, ils écouteront de façon bienveillante, s’adapteront aux besoins des malades. Ils apporteront une ouverture vers l’extérieur, ils représenteront, aussi, la société. A chaque visite, une fois par semaine, les bénévoles effectueront des transmissions auprès des salariés de l’établissement. Un cahier de liaison assurera un lien avec la clinique. Qui plus est, les bénévoles auront, le soutien de leur coordinatrice des petits frères des Pauvres. Magdalena Armand, psychologue de formation, les conseille, les écoute.L’action de l’association est très attendue car les besoins sont nombreux.La peur d’être seul face à la mort, le manque de visite…t outes les souffrances exprimées ne sont pas aisées à gérer pour le personnel médical. L’association, joue, ici, un rôle complémentaire. Un rôle fraternel et encadré par l’article 10 de la loi n°99-477 du 9 juin 1999 qui précise le rôle et les conditions de l’intervention des bénévoles. 

Partager cet article
A propos de l’auteur
Image de Rodin Munganga
Rodin Munganga

Consulter d'autres actualités

Avant la mort solitaire, la mort sociale... © Andrea Gaitanides / Shutterstock.com

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Alors que les Petits Frères des Pauvres ont recensé plus d’une trentaine de situations de “morts...

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Depuis 2022, les Petits Frères des Pauvres réalisent un recensement annuel des morts solitaires de personnes...
boîte aux lettres qui débordent

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

En France, la mort solitaire reste un phénomène mal connu et probablement sous-estimé. L’absence de statistiques...

Faire un don