Chartres :  »On refait le monde, le contact nous fait vivre »

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Le quotidien d'Eure-et-Loir L'Echo républicain suit régulièrement l'actualité du groupe petits frères qui s'est constitué à Chartres au printemps dernier. Il revient dans l'édition du 10 janvier, sur l'après-midi festive organisée samedi dernier par cette nouvelle équipe autour de la traditionnelle galette des Rois.

Quelques mois seulement après la création de l’association des petits frères des Pauvres à Mainvilliers, les huit bénévoles sont plus déterminés que jamais à aider les personnes enfermées dans une grande solitude.Ils ont ainsi organisé samedi dans la salle paroissiale une galette des Rois afin d’offrir un moment convivial et chaleureux aux cinq personnes actuellement visitées. Ce fut l’occasion d’expliquer ce que ces nouvelles rencontres avaient apporté dans le quotidien de chacun.« Je visite André depuis cinq mois, confie Jacques, j’essaie d’y aller régulièrement, une fois tous les quinze jours. Je l’accompagne chez le médecin, au beau temps nous pourrons nous promener un peu plus. Nous discutons beaucoup ensemble, on refait le monde, mais en temps que bénévole, il faut aussi savoir être discret. Le bénévolat c’est la gratuité « J’ai trouvé une grande qualité d’écoute dans ces visites, reconnaît Mauricette, on échange des recettes. Avoir du contact cela nous fait vivre. Quand on est tout seul, explique Christian, responsable des petits frères des Pauvres de la Région Centre, on peut ressasser des choses, on se fait une montagne de tout car on ne les partage avec personne. Chose importante : il n’y a aucun rapport d’argent avec les personnes visitées. Le bénévolat c’est la gratuité, le partage du coeur, de la fraternité.Ce sont principalement le CCAS, le médecin de famille qui signalent à l’association les personnes seules. Parmi les bénévoles, certains exercent encore une activité comme Sophie et donnent cependant un peu de leur temps pour apporterChristine Le Gall | www.lechorepublicain.fr | 10 janvier 2013

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Rodin Munganga

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