les petits frères des Pauvres soutiennent leurs bénévoles en proposant des formations

Dernières actualités

27 janvier 2026

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

Lire l'actualité
Voir tout
Le service municipal des solidarités, en partenariat avec les petits frères des pauvres et Var Alzheimer, organisait hier à la maison intergénérationnelle Saint Georges une journée de formation sur la maladie d'Alzheimer.

Autour de la table plus de vingt participants, des non professionnels de la santé mais aussi des animateurs du service des solidarités de la ville, des bénévoles des petits frères des Pauvres et d’Allo Alzheimer.Une maladie dégénérative qu’il faut comprendreLe matin le professeur Poncet, neuropsychiatre a la Timone (Marseille), a expliqué aux participants ce qu’était cette maladie dégénérative qui provoque des lésions au cerveau. Les symptômes comprennent les pertes de mémoire, la difficulté à accomplir des tâches de la vie quotidienne, de même que des changements d’humeur et de comportement.« Les personnes peuvent penser, à tort, que ces symptômes font partie du processus normal de vieillissement. Il est donc important de consulter un médecin dès l’apparition d’un ou de plusieurs de ces symptômes ». En France 900 000 personnes sont atteintes de démence, dont 600 000 de la maladie d’Alzheimer et 7 % ont moins de 65 ans.Plus le patient est détecté tôt, plus le développement de la maladie sera retardé… Mais pour l’instant, on ne guérit pas de cette maladie qui fait vivre l’être dans un autre monde, sans même, qu’il s’en aperçoive.Dans l’après midi, le docteur Cézaré, gérontologue (Marseille) a apporté de nombreuses informations afin de comprendre la maladie, pour mieux comprendre le malade pour pouvoir soulager la famille.« Auprès de ces personnes il ne faut pas s’énerver, ce sont des malades qui ont des droits, mais plus de devoirs. Les différents intervenant apportent là des outils afin de ne pas être maltraitant envers ces personnes », indique la directrice du service des solidarités Françoise Aubry. Et de poursuivre « Cette journée rentre dans le cadre de notre politique de bien vieillir Le partenariat avec les petits frères des Pauvres permet une approche commune sur cette maladie, elle permet aussi des échanges sur la pratique et des partages des savoirs dans l’intérêt des usagers ».Guy Mouisse – La Marseillaise – édition du 3 juin 2010

Partager cet article
A propos de l’auteur
Image de Rodin Munganga
Rodin Munganga

Consulter d'autres actualités

Avant la mort solitaire, la mort sociale... © Andrea Gaitanides / Shutterstock.com

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Alors que les Petits Frères des Pauvres ont recensé plus d’une trentaine de situations de “morts...

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Depuis 2022, les Petits Frères des Pauvres réalisent un recensement annuel des morts solitaires de personnes...
boîte aux lettres qui débordent

Mort solitaire : un fléau sous-estimé en France faute de statistiques officielles

En France, la mort solitaire reste un phénomène mal connu et probablement sous-estimé. L’absence de statistiques...

Faire un don