les petits frères des Pauvres soutiennent leurs bénévoles en proposant des formations

11 juin 2010
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Le service municipal des solidarités, en partenariat avec les petits frères des pauvres et Var Alzheimer, organisait hier à la maison intergénérationnelle Saint Georges une journée de formation sur la maladie d'Alzheimer.

Autour de la table plus de vingt participants, des non professionnels de la santé mais aussi des animateurs du service des solidarités de la ville, des bénévoles des petits frères des Pauvres et d'Allo Alzheimer.Une maladie dégénérative qu'il faut comprendreLe matin le professeur Poncet, neuropsychiatre a la Timone (Marseille), a expliqué aux participants ce qu'était cette maladie dégénérative qui provoque des lésions au cerveau. Les symptômes comprennent les pertes de mémoire, la difficulté à accomplir des tâches de la vie quotidienne, de même que des changements d'humeur et de comportement.« Les personnes peuvent penser, à tort, que ces symptômes font partie du processus normal de vieillissement. Il est donc important de consulter un médecin dès l'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes ». En France 900 000 personnes sont atteintes de démence, dont 600 000 de la maladie d'Alzheimer et 7 % ont moins de 65 ans.Plus le patient est détecté tôt, plus le développement de la maladie sera retardé... Mais pour l'instant, on ne guérit pas de cette maladie qui fait vivre l'être dans un autre monde, sans même, qu'il s'en aperçoive.Dans l'après midi, le docteur Cézaré, gérontologue (Marseille) a apporté de nombreuses informations afin de comprendre la maladie, pour mieux comprendre le malade pour pouvoir soulager la famille.« Auprès de ces personnes il ne faut pas s'énerver, ce sont des malades qui ont des droits, mais plus de devoirs. Les différents intervenant apportent là des outils afin de ne pas être maltraitant envers ces personnes », indique la directrice du service des solidarités Françoise Aubry. Et de poursuivre « Cette journée rentre dans le cadre de notre politique de bien vieillir Le partenariat avec les petits frères des Pauvres permet une approche commune sur cette maladie, elle permet aussi des échanges sur la pratique et des partages des savoirs dans l'intérêt des usagers ».Guy Mouisse - La Marseillaise - édition du 3 juin 2010

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