Marseille : les petits frères des Pauvres recrutent à Belsunce

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Le journal La Provence publie un reportage sur le local des petits frères des Pauvres de Belsunce. Après plus de cinq mois de travaux, il est désormais accessible à tous. Plus d'une cinquantaine de personnes y sont accompagnées continuellement.

 Des travaux d’aménagement et d’embellissementL’association des petits frères des Pauvres inaugurait, hier, son local de Belsunce (1er), remis à neuf. Près de cinq mois de travaux ont été nécessaires pour mettre le local, loué par l’association depuis trente ans, aux normes d’accessibilité. On avait déjà un ascenseur, mais il fallait revoir les sanitaires qui n’étaient pas adaptés à certains handicaps , confie Jean-Pierre Danoy, bénévole. Au cours de cette période, l’équipe de bénévoles s’est notamment déplacée vers un local dont elle dispose dans le 12è arrondissement.  Chaque semaine, ce sont près d’une vingtaine de personnes qu’accueille l’association au local de Belsunce. On en reçoit autant qu’on peut, mais on manque d’effectifs , signale le bénévole. L’équipe de Belsunce a beau regrouper une trentaine de bénévoles, la majorité d’entre eux font du suivi à domicile. Plus d’une cinquantaine de personnes sont, en effet, accompagnées continuellement. On doit refuser des accompagnements, car on manque de bras. Notre préoccupation, ce n’est pas tellement l’argent mais le bénévolat ! , indique Jean-Pierre Danoy. Pour pouvoir accueillir tout le monde, le local de Belsunce requiert une quinzaine d’autres volontaires. Augmentation du nombre de personnes âgéesUne situation qui s’aggrave pour deux raisons. D’abord par l’augmentation du nombre de personnes âgées à laquelle l’association tente, tant bien que mal, de répondre. Ensuite par l’essor du turn-over qui se développe, notamment dans le milieu associatif. Les bénévoles s’engagent très longtemps, certains depuis des décennies mais les jeunes, eux, ne restent que quelques années , déclare Vincent Jacomond, coordinateur d’équipe qui est optimiste pour la suite : La société est loin d’être devenue ultra-individualiste, les gens continuent de s’engager.  Une rénovation qui tombe à pic puisque l’association fête, en 2018, ses 60 ans d’implantation à Marseille. L’opportunité pour celle-ci de rappelerqu’à partir d’une heure par semaine, on peut faire du bénévolat !Vous pouvez retrouver l’article en cliquant ici, sur le site du journal en ligne La Provence.

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Rodin Munganga

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