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Accompagner dans la durée, le respect et la fidélité des personnes âgées isolées et fragilisées est l'une des missions des petits frères des Pauvres. Depuis 60 ans, bénévoles et salariés ne baissent jamais les bras. Partout, de belles histoires fleurissent.Témoignage avec Aude Pretet extrait du mensuel Lyon Citoyen

En 2012, la Fraternité de Lyon (entité lyonnaise des petits frères des Pauvres) a accueilli 2 162 personnes et en a accompagné fidèlement 768 autres. Un véritable lien social rendu possible grâce à l’engagement de 809 bénévoles à l’année et près de 300 en soutien ponctuel. Retoursur les origines de ce formidable élan de générosité humaine. Le 8 décembre 1953, huit ans après Paris, l’association Les petits frères des Pauvres voit l’ouverture d’une antenne à Lyon.Soixante ans plus tard, l’engagement des salariés comme des bénévoles véhicule toujours les mêmes valeurs et donne du sens à toutes leurs actions : accompagner dans une relation  fraternelle des personnes de plus de 50 ans souffrant d’isolement, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves.Confiance, jamais dépendanceAude Pretet se reconnaît parfaitement dans le discours. «Après mon mariage, j’ai pris contact avec l’association. Compte tenu de ma disponibilité et de ma sensibilité, j’ai choisi d’accompagner une personne».Voilà comment Aude a partagé la vie de Mme B. pendant plusieurs années. «Les salariés connaissent bien leur public et constituent des binômes potentiellement susceptibles de fonctionner. Et effectivement la première rencontre a été la bonne».Les débuts ne vont pas toujours de soi. Bien que demandeuse, la vieille dame souffre de dépression et vit recluse. Etablir le lien nécessitera des mois, des années. « La force de l’association est de soutenir et former les bénévoles. Autre aspect important : on est là pour créer un projet de vie avec la personne. On ne se substitue jamais à une infirmière ou une auxiliaire de vie. Le jour où elle m’a accordé sa confiance, tout a changé. L’échange est devenu à double sens. Je savais qu’elle se pomponnait pour mes visites, qu’elle rangeait son appartement. Petit à petit, elle a repris confiance, s’est ouverte. C’est incroyable comme avec quelques heures par semaine, on change la vie d’une personne. On remet du soleil. Elle, elle m’a appris l’écoute. Elle a positivement changé mon regard». Aude a aujourd’hui 40 ans, 5 enfants, une vie bien remplie et n’imagine pas s’éloigner de l’association.Les petits frères des Pauvres à Lyon, 2 rue St-Gervais (8è), 04 72 78 52 52

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