Présents depuis quelques mois au Bon Secours, des bénévoles de Vendôme veulent structurer une nouvelle antenne

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Anne Janssen fut, pendant plus de vingt ans, administratrice des petits frères des Pauvres dans l'un des sièges parisiens de l'organisation. Il y a quelques mois, elle s'est installée en Vendômois. Elle a alors voulu poursuivre son engagement en créant une implantation locale, la plus proche existante étant à Tours.

Elle agit donc selon le principe de l’association qui souhaite accompagner les personnes souffrant d’isolement, de pauvreté, de maladie ou d’exclusion. Elle a ainsi organisé des visites à la Maison du Bon Secours. « Une visite d’un quart d’heure suffit à briser cet isolement et à rendre l’envie du partage social, l’envie de vivre y compris avec autrui, explique Anne Janssens. Il nous faut désormais développer notre réseau de bénévoles pour développer nos actions en milieu rural où certaines personnes âgées vivent un isolement encore plus prégnant. »Association laïqueAnne Janssens espère rassembler suffisamment de personnes afin de rendre visite aux « vieillards », ainsi que les dénommait sans aucune connotation négative le fondateur des petits frères de Pauvres, Armand Marquiset.L’organisation est officiellement née en 1946 par la volonté de cet homme, issu d’un milieu aristocratique et aisé. Mais les racines sont plus profondes et remontent à sa grand-mère qui, ayant perdu son fils unique lors de la Grande guerre, fonda une œuvre pour les parents ayant subi la même perte et se trouvant dans l’indigence. Au décès de cette aïeule tant aimée, Armand Marquiset renonce à la vie de plaisirs qui était jusqu’alors la sienne et décide de se consacrer aux pauvres. Si Armand Marquiset a tenté de fonder un ordre séculier, l’association a pris, depuis 1965, un tournant résolument laïque et s’est ouvert aux femmes quelques années plus tard. Aujourd’hui, les petits frères des Pauvres agissent collectivement en cohérence avec le projet associatif et témoignent pour porter la parole des plus pauvres et prendre part au débat public.Contact : Anne Janssen, tél. 06.11.04.42.25.Sylvie Foisset – La Nouvelle République – 23 février 2013

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