Noël à la table des petits frères des Pauvres de Metz

Dernières actualités

09 février 2026

Plan Grand Âge : un nouveau report qui interroge la priorité donnée aux aînés

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Lire l'actualité

27 janvier 2026

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Lire l'actualité
Voir tout
Le quotidien Le Républicain Lorrain a suivi les petits frères de Metz à l'occasion du repas qu'ils ont organisé pour célébrer les fêtes de fin d'année.

Au centre socioculturel République, au Sablon, l’association des petits frères des Pauvres a organisé son repas annuel. Grâce à Sophie, permanente de l’association, et Solange, bénévole, les bénéficiaires ont passé un beau moment. Un geste solidaire rendu possible grâce à plusieurs partenaires : Noël de Joie et Batigère Sarel.Emmanuelle Gérard, responsable communication du bailleur social, précise: «Grâce à l’action créative et solidaire Cité Sculpture, Batigère Sarel a financé la moitié du repas.» L’antenne messine des petits frères des Pauvres suit 80 personnes. Le repas de Noël a permis de les gâter un peu. Benoit Manns, président des petits frères des Pauvres de Moselle, est heureux : «La magie de Noël opère. Nos invités se régalent, reçoivent un cadeau et des chocolats. Tout au long de l’année, ils se lient d’amitié lors de nos goûters, après-midi jeux et vacances d’été.» Aux fourneaux, l’amicale des cuisiniers de Moselle des lycées et collèges, avec son chef Olivier Manns, affichait un menu prometteur: kir et amuse-bouche, terrine de campagne à la mirabelle, estouffade de biche et assiette lorraine en dessert. Le tout arrosé de quelques bons vins et d’un café.Françoise, 69 ans, est aux anges: «Ça rompt ma solitude. Peu importe le cadeau que j’aurai, c’est la fête, je suis heureuse.» Raymond, 62 ans, et Andrée, 76 ans, deux amis, soulignent «un accueil impeccable. On vient depuis cinq ans. C’est notre remontant pour affronter l’année à venir». Christine, 94 ans, l’affirme: «Je suis touchée par la gentillesse de nos hôtes. Je suis en long séjour, c’est ma plus belle sortie de l’année.» À ses côtés, Élodie, 25 ans, bénévole aux petits frères des Pauvres: «On vit un véritable échange intergénérationnel solidaire.» Mohand, 73 ans, d’origine algérienne, parle de son isolement : «Je suis loin de mon pays et de ma famille.» Sophie, 30 ans, permanente aux petits frères des Pauvres, complète: «Il s’était refermé sur lui-même à cause de l’isolement. Aujourd’hui, il renoue avec le lien social.»Depuis leur création en 1946, les petits frères des Pauvres s’occupent de personnes isolées et âgées, selon trois axes: accompagner, agir collectivement, témoigner et alerter. En 2013, l’antenne messine venait en aide à 70 personnes. En 2014, elle en suit 80, soit une augmentation de 14 %, pour un public composé à parts égales de personnes en maison de retraite ou à domicile. Renseignements : petits frères des Pauvres, 10, rue Pierre-Perrat à Metz, 0387634847.Le Républicain Lorrain | 27/12/2014

Partager cet article
A propos de l’auteur
Image de Rodin Munganga
Rodin Munganga

Consulter d'autres actualités

plan grand âge actualité petits Frères des pauvres

Plan Grand Âge : un nouveau report qui interroge la priorité donnée aux aînés

La présentation du Plan Grand Âge, annoncée pour le 12 février, a été annulée. Ce report...
Avant la mort solitaire, la mort sociale... © Andrea Gaitanides / Shutterstock.com

Morts solitaires : comment en arrive-t-on là ?

Alors que les Petits Frères des Pauvres ont recensé plus d’une trentaine de situations de “morts...

Chaque mois, près de 3 cas de morts solitaires en moyenne en France : que faire ?

Depuis 2022, les Petits Frères des Pauvres réalisent un recensement annuel des morts solitaires de personnes...

Faire un don