Partenariat : 3 questions à Céline Case, directrice de l’EHPAD le Saphir à Toulon

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C’est une première : un séjour de vacances de 3 jours a été organisé à la Villa des Fleurs avec des personnes accompagnées par les petits frères des Pauvres et des résidents de l’EHPAD le Saphir (CCAS de Toulon). Destination : la très belle Villa des fleurs, maison de vacances des petits frères des Pauvres située à la Seyne-sur-Mer.

 Comment est né ce projet de vacances communes entre les résidents de votre établissement et des personnes âgées vivant à domicile accompagnées par les petits frères des Pauvres de Toulon ? C’était une idée que l’on avait depuis longtemps à l’EHPAD Le Saphir. On souhaitait faire partir nos résidents en vacances. La plupart ne partent jamais et pour nous, c’est primordial qu’ils aient cette possibilité. J’ai contacté Sandra Kheir de l’équipe de Toulon et elle m’a aussitôt proposé ce projet de mutualisation ! On a fait des recherches et on s’est rendu compte que ça n’avait jamais été fait. On souhaitait mettre en place un seul groupe avec un fonctionnement commun plutôt que deux groupes qui se retrouvent au même endroit.Y a-t-il eu une préparation spécifique ? Oui, nos résidents et les personnes accompagnées se sont plusieurs fois rencontrées avant le séjour : deux fois à la Villa des Fleurs et une fois à l’EHPAD. Cette dernière rencontre a permis aux personnes accompagnées par les petits frères des Pauvres de découvrir la structure EHPAD dans un autre contexte. On avait fait une grande fête pour l’occasion. Ils ont beaucoup apprécié. Ce moment a permis de dédramatiser l’EHPAD, de dire que c’est aussi un endroit où l’on peut vivre bien. Les résidents ont aimé ces rencontres donc ça a été d’autant plus facile de partir.Comment s’est passé le séjour ? Très, très bien. Les résidents du SAPHIR racontaient leur vie à ceux des petits frères et inversement. Ils ont beaucoup échangé sur leur mode de vie, en EHPAD ou à domicile. Le lien s’est créé très rapidement. Ils ont fait des sorties et des visites mais on les a aussi laissés se reposer, en essayant de respecter leur rythme. Ils ont fait les choses ensemble tout de suite, même quand il s’agissait de regarder la télé, ils ne se sont jamais retrouvés deux groupes séparés. Partir 3 jours, c’était un choix de départ, un essai. Mais plus personne n’a envie de partir de la Villa maintenant !   

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Rodin Munganga

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