A leur table, une dizaine de « personnes-Noël » ; des hommes et des femmes qui ne font pas partie de l’association mais qui ont été « repérés » grâce aux auxiliaires de vie, aux médecins, au réseau des petits frères des Pauvres.Cela ne fait que deux ans que Simonne participe aux sorties, fait des rencontres chaque semaine, « dans des locaux pas assez grands ». Ça en fait huit que Lucette y chante, fait du tricot, entretient sa mémoire. « On échange des choses et puis il y a les séances de Connaissances du monde qui satisfont mon envie de voyage. » Hier, ils étaient cinquante à se sentir moins seuls, en dégustant leur canard.La Nouvelle République – 26 décembre 2016
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