En 2005, l’année suivant ma retraite, j’avais alors 66 ans, j’ai eu la chance de rencontrer, suite à une annonce de presse, Erwan Grillon, coordinateur des petits frères des Pauvres à Antibes et personnalité exceptionnelle.Après une vie professionnelle à Dijon, je suis venu à Antibes pour raison familiale. C’est le début de la mise en place de l’antenne des petits frères, étroitement liée à l’existence d’une très ancienne association antiboise, un toit pour les vieux . Donc l’occasion de rencontres fructueuses avec les nouvelles personnes accompagnées et les bénévoles débutants dans l’association.Courant 2007 j’ai déménagé à Nice tout en continuant mes activités ‘petits frères’ à Antibes.Seconde chance dans mon bénévolat avec la création de l’antenne de Nice en 2009 dans laquelle je me suis tout naturellement impliqué. Mes activités (accompagnements, permanences, réunions diverses) m’ont fait connaître un tas de gens passionnants à Nice, Antibes, Toulon, Marseille. Après une vie familiale, professionnelle et sociale intense, les activités au sein d’une telle association aident au prolongement du sens de l’utile. Le fait d’aider les autres amène à s’épanouir donc à s’aider soi-même, à développer ses facultés d’organisation ainsi que la maîtrise des relations sociales.Ce que je retiens : l’émotion et l’attachement aux personnes accompagnées, l’admiration pour le dévouement de beaucoup de bénévoles engagés (Andrée, Gabrielle, Chantal, et bien d’autres…) et le soutien sans faille des responsables salariés.
05 mai 2026
Michel, 79 ans, « Je n’avais presque pas de visites, à part un voisin qui passait parfois. »
Lire le temoignage21 avril 2026
Dominique, 55 ans, « Retrouver des clés pour ouvrir une porte, c’est une sécurité »
Lire le temoignage