Pays Bigouden : Les petits frères des Pauvres, piliers de la solidarité

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Cette organisation laïque accompagne dans une relation fraternelle des personnes, en priorité de plus de 50 ans, souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves.

L’association nationale a été créée en 1946. L’équipe des petits frères des Pauvres du Pays Bigouden fête ses trois ans d’existence. Jean-Claude Lebayle, son responsable dresse un bilan plus qu’honorable des actions menées : Nous sommes actuellement une vingtaine de bénévoles, accompagnant le même nombre de personnes isolées qui nous ont été signalées par les services sociaux des communes, les assistantes sociales, parfois le centre local d’information et de coordination gérontologique (Clic). Promenade, conversation ou simple visite, c’est une présence amicale que nous apportons chaque fois. Si nous parlons du passé avec les personnes, nous évoquons aussi leur avenir et leurs projets. »Les bénévoles, souvent de jeunes retraités, s’organisent en binôme, les deux personnes rendant visite chaque semaine alternativement à la personne accompagnée.Écouter, cela s’apprendL’action est bien sûr totalement gratuite. Les bénévoles ont en commun de partager de fortes valeurs humaines, inscrites d’ailleurs dans la charte de l’association, concernant notamment la dignité et l’irremplaçabilité de chaque personne, la fidélité à un engagement de suivi qui peut durer plusieurs années.Les situations rencontrées ne sont pas toujours simples, ne serait-ce que par les conséquences sociales que provoquent l’isolement ou la précarité. Écouter l’autre, l’accompagner, ça s’apprend, en tout cas ça se partage, reconnaît Jean-Claude. Nous avons besoin de nous retrouver entre bénévoles, une fois par mois, et d’évoquer les difficultés rencontrées .Cette régulation soude encore davantage l’équipe. C’est un moment de ressourcement, échanger nous permet aussi d’orienter un bénévole vers une plate-forme régionale qui peut assurer une formation plus spécifique lorsque le problème rencontré concerne la santé ou une addiction par exemple . Les bénévoles pont-l’abbistes ne manquent pas de projets, ils souhaiteraient organiser un séjour de quelques jours dans un gîte pour leurs bénéficiaires, mais aussi leur proposer une sortie par trimestre. Nous avons l’envie et l’énergie, mais nous avons avant tout besoin de nouveaux bénévoles soucieux de partager l’un des piliers fondateurs de la République, la Fraternité !

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Rodin Munganga

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